Coups de coeur

  • Nomadland

    Jessica Bruder

    En 2008, la crise des subprimes a durement frappé des individus et des familles entières, jetés à la rue. Ils auraient pu rester sur place, en attendant que le vent tourne à nouveau. Ils ont préféré investir leurs derniers dollars dans l'aménagement d'un van customisé et se mettre en route. Ils sont devenus des migrants dans leur propre pays, à la fois libres d'aller où ils le désirent et victimes désignées pour ceux qui veulent profiter d'une main-d'oeuvre docile et bon marché : entrepôts Amazon, parcs d'attractions, campings...
    Pendant trois ans, Jessica Bruder a suivi les pas de ces " hobos " d'un genre nouveau, telle l'incroyable Linda May, 69 ans, qui rêve de bâtir sa propre géonef pour y couler des jours heureux.

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  • Rose s'était pourtant promis qu'on ne l'y reprendrait pas, qu'elle en avait fini de ces histoires d'amour qui font plus de mal que de bien. C'était sans compter sur cette rencontre avec Luc, un soir comme les autres ou presque, un soir de plus au Royal, le bar où elle se réfugie chaque jour après le travail. Une novella noire qui dit le besoin et la violence, l'emprise et l'espoir, le destin d'un revolver et d'une femme que rattrape sur le tard le malheur d'aimer. Suivie d'une nouvelle inédite, par l'auteur du prix Goncourt 2018.

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  • Cet ouvrage est une immersion dans les archives photographiques Magnum, à la rencontre des oeuvres exceptionnelles des grands noms de la photographie. Stephen McLaren, lui-même photographe et auteur du livre, revient avec eux sur les clichés souvent inédits, et partage avec nous leur expérience de photographes de rue.

  • Quand Ariane, archéologue au musée de Nice, voit sa mère vieillir et les premiers symptômes de la maladie apparaître, elle sait le peu de temps qu'il lui reste pour comprendre cette femme distante et amère. Qu'a-t-elle laissé en Italie dans les années 1960 pour émigrer de l'autre côté des Alpes ? Un huis-clos de femmes sur fond de Méditerranée, traversé par les paysages de Nice, ses ruines et ses mirages, contre lesquels se fendent les identités telles des vagues.

  • L'écrivain-jardinier Marco Martella, auteur du «Jardin perdu» et de «Jardins en temps de guerre», ouvre de nouveaux espaces, fragiles et accueillants, empreints de "la poésie des fleurs". Narcisses, campanules, «zagare» (fleurs de citronniers), églantines ou berces du Caucase, les fleurs ici cueillies exhalent le souvenir nostalgique de l'enfance, d'une rencontre, d'un éblouissement, comme autant de concentrés de vie.

  • Odes

    David Van Reybrouck

    Ce recueil circonscrit la partition sensible d'un écrivain qui pose sur le monde un regard humaniste et progressiste. En ces temps tourmentés il est important de publier cette collection d'Odes comme autant de chroniques qui soulignent le besoin inné d'enthousiasme de David Van Reybrouck et son bel esprit d'engagement positif.

  • La rivière

    Peter Heller

    Deux copains de fac s'offrent la virée en canoé de leur rêve sur le fleuve Maskwa, au nord du Canada. Bientôt la balade contemplative tourne à la course contre la montre quand l'horizon s'obscurcit du plus dévorant des feux de forêt. Mais dans les bras et sous le règne de dame nature, une menace peut toujours en cacher une autre. Peter Heller met sa pratique intime de l'aventure, son sens irrésistible du suspense et sa connexion unique aux paysages au service d'une folle et sauvage équipée qui éprouve autant l'amitié sincère de ses personnages que les nerfs du lecteur.

  • Ce roman de l'auteure des «Mémoires d'un chat» suit le trajet de la ligne Imazu de la compagnie de chemin de fer privée Hankyû. Organisé en deux parties de huit chapitres chacune (comme les huit arrêts du train), il se déroule au printemps dans le sens Takarazuka-Nishinomiya, et en automne pour le retour. À chaque arrêt, de nouveaux passagers montent, se parlent, s'observent. Et, d'un trajet à l'autre comme d'une saison à l'autre, le lecteur se fait l'observateur des paysages changeants, des multiples trajectoires de la vie et surtout de l'évolution de chacun des personnages montés à bord.

  • Mary Oppen (1908-1990) était l'épouse de George Oppen (dont l'oeuvre est également publiée chez Corti), célèbre poète américain dit « objectiviste », du nom du groupe en réalité assez flou qu'il forma avec deux autres poètes, Louis Zukofsky et Charles Reznikoff.
    Mary fut à la fois une activiste, une photographe, une poète et une auteure. Elle rencontra George Oppen en 1926 alors qu'ils étaient tous deux étudiants. C'est le coup de foudre entre ces deux jeunes gens qui aspirent à s'affranchir de leur milieu respectif : Mary, d'origine chrétienne, rêve depuis le plus jeune âge de s'échapper des petites villes où l'on n'ambitionne pas de s'élever culturellement ni de partir à la découverte du vaste monde ; George, lui, cherche à se libérer d'une famille juive qui entend lui dicter un mode de vie dont il ne veut pas - son père est un diamantaire de San Francisco dont la fortune lui a permis d'investir dans des salles de cinéma, et qui aimerait tant que son fils reprenne ses affaires.
    Dès lors, Mary et George partageront tout - et disons-le - l'oeuvre de Mary Oppen n'est pas celle d'une femme effacée qui serait restée dans l'ombre de son grand homme. De tous points de vue, George et Mary seront complices jusqu'au bout.
    Cela nous vaut le beau récit d'une équipée sur un petit voilier, partant de Détroit, pour rejoindre le cours de l'Hudson via le canal de l'Érié, jusqu'à New York. Puis ce sera le séjour en France (1929-1932), au Beausset, dans le Var, région qu'ils parcourent dans un cabriolet auquel est attelé le fringant Pom-Pon, et où ils créeront, en association avec Louis Zukofsky, resté aux États-Unis, une petite maison d'édition, To Publishers.
    Ce qui est admirable dans cette autobiographie de la première partie de leur vie, c'est qu'elle rend palpable et charnelle l'histoire de cette période en même temps qu'elle entremêle les destins de leurs amis et la naissance d'une vocation.

  • Lund, Suède, octobre 1989. La naissance des triplés, Sebastian, Clara et Matilda, est entourée d'un mystère. Un mystère vite éclipsé par la joie de leur venue au monde... et l'aveu de l'infidélité de leur père. Vingt-cinq ans plus tard, quand ce dernier disparaît dans des circonstances non moins troubles, ses enfants sont loin de se douter qu'il laisse derrière lui un terrible secret dont la révélation va venir tout bousculer. Surtout pour l'un d'entre eux. Sur fond de crises - familiale, existentielle, climatique - Amanda Svensson nous convie à une ballade inédite et électrisante aux quatre coins du globe et dans l'univers infini du cerveau humain. Un roman foisonnant, espiègle et délicieusement impertinent.

  • Jusep torres campalans

    Max Aub

  • L'homme qui voulait faire de la télévision un art.
    A. B.

  • Au 57 rue de Babylone, dans le septième arrondissement de Paris, se trouvait naguère une singulière pension de famille, le « Home Pasteur ». Ce livre nous raconte l'histoire de cet établissement, de ses habitants, de la famille qui le gérait. Tout commence dans les années soixante-dix, lorsque Alix de Saint-André débarque à Paris, venue de son Anjou natal, et fait la connaissance au lycée Victor Duruy d'une fille qui va devenir son amie. Pia est vêtue comme une impeccable bourgeoise catholique, mais en réalité sa famille, qui tient le « Home Pasteur », est tout sauf conventionnelle. Pia rêve d'ordre et de classicisme, tandis qu'Alix, dont le père dirigeait le Cadre Noir de Saumur, est avide de nouveauté et de fantaisie. La pension de la rue de Babylone est une ruche farfelue, et le récit des aventures qu'elle a abritées donnera l'occasion, bien des années plus tard, à la romancière d'exercer sa verve, au fil d'une succession de chapitres trépidants - depuis le temps de l'Occupation, alors que le Home Pasteur était tenu par la grand-mère de Pia, jusqu'à sa fermeture, en passant par les années sexe et rock'n'roll. Des personnages hauts en couleurs fréquentent l'endroit. Le père de Pia, Samuel, hyper-mnésique, hypercultivé et un peu coureur, a monté une petite maison d'édition qui vivote en produisant des disques pour un public d'élite, tandis que sa femme, Cocotte, mamma d'origine italienne, généreuse et toute puissante, nourrit toute la famille avec sa soeur Monica. Bien d'autres personnages apparaissent dans ce tableau vivant où l'on voit passer l'ombre du mari de Sagan et celle de Paul Gégauff, scénariste de Chabrol assassiné par sa femme une nuit de Noël. Et les pensionnaires du « Home Pasteur » ne sont pas en reste dans le registre de l'extravagance... Un récit tendre et gouailleur, mené tambour battant par une Alix de Saint-André au meilleur de sa forme.

  • Canoës

    Maylis de Kerangal

    « J'ai conçu Canoës comme un roman en pièces détachées : une novella centrale, «Mustang», et autour, tels des satellites, sept récits. Tous sont connectés, tous se parlent entre eux, et partent d'un même désir : sonder la nature de la voix humaine, sa matérialité, ses pouvoirs, et composer une sorte de monde vocal, empli d'échos, de vibrations, de traces rémanentes. Chaque voix est saisie dans un moment de trouble, quand son timbre s'use ou mue, se distingue ou se confond, parfois se détraque ou se brise, quand une messagerie ou un micro vient filtrer leur parole, les enregistrer ou les effacer. J'ai voulu intercepter une fréquence, capter un souffle, tenir une note tout au long d'un livre qui fait la part belle à une tribu de femmes - des femmes de tout âge, solitaires, rêveuses, volubiles, hantées ou marginales. Elles occupent tout l'espace. Surtout, j'ai eu envie d'aller chercher ma voix parmi les leurs, de la faire entendre au plus juste, de trouver un «je», au plus proche. ».
    (M. de K.)

  • " Ma Reine, mon aimée, Ce roman, c'est d'abord une déclaration d'amour." Au début, quand j'ai entrepris ce livre, c'était avec l'idée d'écrire une fiction autour de cette Flûte enchantée de Mozart à laquelle je dois le bonheur de t'avoir connue lorsque tu y chantais le rôle de la Reine de la Nuit. Mais à côté de la metteuse en scène et des chanteurs en répétition ont surgi sous ma plume d'autres personnages que je n'attendais vraiment pas - un vieux et ses angoisses du grand âge ; un jeune assistant à la mise en scène au bord du suicide ; une étrange concierge de Théâtre tantôt conteuse tantôt sorcière. Moi qui voulais te célébrer en la lumineuse compagnie de Mozart et de son opéra, je me retrouvais avec leurs questions devant la fin de vie et le droit à mourir dans la dignité ! L'horizon du roman s'assombrissait ! Heureusement, ce vieux d'encre et de papier m'a surpris à nouveau quand il s'est mis à ne plus vouloir envisager les années qu'il lui restait à vivre autrement que comme des moments de joie. Improbable avenir, mais bel effort !
    Sans doute fallait-il que l'écriture de mon roman passe par toutes ces étapes pour que, moi aussi, je puisse mieux que jamais te dire mon amour. »

  • L'archéologie est une science de l'interprétation. Écrite, elle devient une histoire. Et entre les deux se dissimule le travail de l'archéologue. C'est précisément l'objectif de ce livre : dévoiler les dessous de l'archéologie. Sous la forme d'une véritable enquête policière, l'ouvrage décortique de nombreuses inscriptions latines jugées au départ totalement énigmatiques. Produits mystérieux, écritures sibyllines et objets insolites font l'objet d'une attention chirurgicale. Question après question, l'auteur dévoile ainsi sa méthode d'investigation. Et la logique du raisonnement apparaît presque simple, y compris pour les non-latinistes. À partir des découvertes exceptionnelles réalisées ces dernières années dans le Rhône, le lecteur devient, l'espace d'un instant, un véritable archéologue. À travers ces différentes enquêtes, qui se recoupent et s'alimentent, tout un pan de l'histoire économique et commerciale de la civilisation romaine se dévoile. Conversations téléphoniques, échanges de courriels, réflexions personnelles et humour participent à rendre cette recherche des plus vivante.

  • C'est en 1770 que Georg Kempf, l'ancêtre du narrateur, poussé par la famine, décide de quitter le sud de l'Allemagne pour la « Transylvanie », où la terre est grasse et fertile. Comme d'autres miséreux il a été convaincu par un messager de Marie Thérèse, d'aller peupler ce territoire délaissé de l'Empire austro-hongrois. Les années passent et la famille Kempf jouit d'une situation confortable dans cette région de Croatie nommée Slavonie lorsque Hitler appelle les Volksdeutsche, les Allemands de « l'extérieur », à rejoindre ses forces armées. Dans la Waffen-SS, Georg Kempf, dernier du nom, vit le sort dramatique des « volontaires forcés ». Au moment où l'armée allemande essuie ses dernières défaites à l'Est, il parvient à s'enfuir dans la forêt polonaise, et à rejoindre, après de multiples rencontres, un groupe de maquisards soviéto-polonais. À la Libération, muni d'un certificat de combattant soviétique, il regagne sa terre natale, totalement changée, dans une Yougoslavie en pleine révolution. Là, il rencontre Vera, militante communiste. Une histoire d'amour se noue sans pour autant effacer les marques laissées par l'Histoire sur chacun d'eux et sur l'enfant né de cette union, le narrateur. Des marques qui demeurent toujours sensibles dans cette région des Balkans, aujourd'hui talon d'Achille de l'Europe.

    Un futur classique !

    Pour ceux qui aiment l'Histoire, les histoires de famille, le brassage des peuples dans ce qu'on appelle la Mitteleuropa, les petites histoires dans la grande Histoire, les personnages haut en couleur, écrit de manière classique, lyrique voire épique.  Un roman magistral et bluffant, digne des classiques !

    Jean-Pierre

  • Février 1985, Tokyo, une jeune femme court dans les rues, un bébé dans les bras, qu'elle vient de kidnapper, sans préméditation. Elle court, l'enfant ne pleure pas, la scène n'est pas alarmante, une mère semble en retard quelque part dans la ville. Deux années de cavale s'ouvrent ce jour-là, deux années de fuite et d'effacement. Une relation fascinante entre une femme et un bébé que la peur et l'instabilité ne fragilisent pas.

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    Duo prohibé

    Après un arrêt de grossesse forcée, Kiwako se retrouve seule, abandonnée par l'homme qu'elle aime. Lorsqu'elle apprend que ce dernier vient d'avoir un enfant, elle pénètre dans leur maison pour voir ce bébé. Juste le voir. Mais à sa vision, prise d'une pulsion irréfléchie, elle enlève la petite Kaoru. On se laisse alors embarquer dans sa cavale à travers le Japon. On découvre une femme fragile, imprévisible, mais débordante de tendresse et d'amour. Puis, vingt ans plus tard, c'est enfin Kaoru qui nous conte son histoire. Le lecteur pris dans un paradoxe, car tiraillé entre réprobation et compassion, est contraint de s'attacher à ce duo prohibé... Tout le talent de Mitsuyo Kakuta est de nous faire trembler pour cette femme malgré son geste odieux. Un sujet sensible mais une lecture prenante, foncez !

    Cassandre

  • Arbre de l'oubli

    Nancy Huston

    «Arbre de l'oubli »brosse le portrait d'une famille américaine aisée, privilégiée, éduquée... puis, élargissant le tableau peu à peu, nous montre les fils inattendus qui relient cette famille aux pages les plus sombres de l'Histoire moderne. En dessinant un chemin tortueux à travers l'émancipation pas toujours réussie de trois personnages complexes, le roman aurait pu prendre les tonalités d'un parcours initiatique. Mais il s'agit, une fois le tableau appréhendé dans sa globalité, d'un grand roman d'Histoire vivante tant il convoque les enjeux essentiels d'aujourd'hui : racisme, religion et laïcité, procréation pour autrui, violence, misère et colère, féminisme et représentation.

  • Pendant une grande partie de sa vie ma mère a vécu dans la pauvreté et la nécessité, à l'écart de tout, écrasée et parfois même humiliée par la violence masculine. Son existence semblait délimitée pour toujours par cette double domination, la domination de classe et celle liée à sa condition de femme. Pourtant, un jour, à quarante-cinq ans, elle s'est révoltée contre cette vie, elle a fui et petit à petit elle a constitué sa liberté. Ce livre est l'histoire de cette métamorphose.

    É. L.

    Mère-fils

    Après le portrait de son père dans Qui a tué mon père et de lui-même dans En finir avec Eddy Bellegueule, Edouard Louis nous fait ici un portrait en demi-teinte de sa mère. Une femme doublement asservie, pas ses époux successifs et par la misère économique et sociale qui l'accompagnera une grande partie de sa vie. Edouard, avec le recul des années, nous confie cette culpabilité qui ne le quittera jamais, celle d'avoir réussi à s'élever socialement en participant à l'asservissement de sa mère : il l'a rudoie, il l'a cache, tenu par la honte de sa misère et par la peur de ne pouvoir s'en extraire. Puis vient le temps, après l'éloignement, de la (re)découverte mère-fils... Un récit extrêmement touchant, qui pourrait raisonner avec l'œuvre d'Annie Ernaux.

    Cassandre

  • Ce matin, quand Méréana se réveille, elle sait que la journée qui l'attend ne sera pas comme les autres. Elles sont une quinzaine à casser des blocs de pierre dans une carrière au bord d'un fleuve africain. Elles viennent d'apprendre que la construction d'un aéroport a fait considérablement augmenter le prix du gravier, et elles ont décidé ensemble que le sac qu'elles cèdent aux intermédiaires coûterait désormais plus cher, et que Méréana serait leur porte-parole dans cette négociation.
    L'enjeu de ce qui devient rapidement une lutte n'est pas seulement l'argent et sa faculté de transformer les rêves en projets - recommencer des études, ouvrir un commerce, prendre soin de sa famille. Malgré des vies marquées par la pauvreté, la guerre, les violences sexuelles et domestiques, l'oppression au travail et dans la famille, les "casseuses de cailloux" découvrent la force collective et retrouvent l'espoir. Cette journée ne sera pas comme les autres, c'est sûr, et les suivantes pourraient bien bouleverser leur existence à toutes, à défaut de changer le monde.
    Par sa description décapante des rapports de pouvoir dans une Afrique contemporaine dénuée de tout exotisme, Photo de groupe au bord du fleuve s'inscrit dans la plus belle tradition du roman social et humaniste, l'humour en plus.

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    Femmes battantes au Congo

    L'histoire de la formidable solidarité de femme "casseuses de cailloux" qui devront faire front commun pour revendiquer leurs droits et rendre leur survie moins pénible... Un portrait social, politique et économique du Congo qui met en exergue la situation de la femme africaine contemporaine prise de contradiction entre modernité et mœurs ancestrales. Mais c'est aussi une ode à ces femmes battantes, touchantes d'humanité, si courageuses. Un roman plein d'une empathie et d'une énergie communicante !

    Cassandre

  • Tout s'effondre

    Chinua Achebe

    Ce formidable roman qui a marqué son époque - au point que le monde anglophone a fêté en 2008 le cinquantenaire de sa parution - a immédiatement inscrit Chinua Achebe (1930-2013) au rang des écrivains d'Afrique les plus lus et étudiés. Riche et dense, il brasse des thèmes tels que la destruction de la vie tribale à la fin du XIXe siècle à la suite de l'arrivée des Européens, la conversion au christianisme, la vie quotidienne des femmes et des enfants d'un village de forêt...

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    Nigéria pré-colonial

    Nous rentrons dans l'univers d'un village Nigerian avant la colonisation : l'organisation de la vie, la culture et les traditions par le regard de personnages attachants. Puis la colonisation rentre à l'œuvre ... Un roman engagé mais non manichéen. Une merveille !  

    Cassandre

  • Une si longue lettre est une oeuvre majeure, pour ce qu'elle dit de la condition des femmes.
    Au coeur de ce roman, la lettre que l'une d'elle, ramatoulaye, adresse à sa meilleure amie, pendant la réclusion traditionnelle qui suit son veuvage.
    Elle y évoque leurs souvenirs heureux d'étudiantes impatientes de changer le monde, et cet espoir suscité par les indépendances. mais elle rappelle aussi les mariages forcés, l'absence de droits des femmes. et tandis que sa belle-famille vient prestement reprendre les affaires du défunt, ramatoulaye évoque alors avec douleur le jour où son mari prit une seconde épouse, plus jeune, ruinant vingt-cinq années de vie commune et d'amour.
    La sénégalaise mariama bâ est la première romancière africaine à décrire avec une telle lumière la place faite aux femmes dans sa société.

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    Paroles d'une femme au Sénégal

    Mariama Bâ, une grande voix de la littérature sénégalaise, nous offre ici les confidences et confessions d'une femme mûre, forte, mère de 12 enfants. Une femme habitée de contradictions (comme nous tous) dans cette société où les traditions peuvent être un poids pour elles. Un roman culte, brillant d'intelligence et de subtilité.

    Cassandre

  • Dans la misère d'un bidonville haïtien, une toute jeune fille éprise d'une camarade de classe observe les adultes, leur violence, leurs faiblesses, leurs addictions... et tente de donner corps à ses rêves d'évasion. Le premier roman âpre et poétique d'un poète et dramaturge de vingt-six ans, notamment lauréat du Prix de la Vocation de la fondation Marcel Bleustein-Blanchet pour son recueil de poésie «Nul chemin dans la peau que saignante étreinte» (Cheyne Éditeur, 2017).

    Tête Fêlée et Fleur d'Orange à Haïti

    C'est décidément à Haïti, que la poésie se transforme le mieux en roman et que de la plus cruauté du sort naît la plus grand beauté, on en a un nouvel et merveilleux exemple avec ce premier roman de Jean d'Amérique.

    Charlotte

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