Des livres insolites

115 livres insolites : Romans, essais, proses diverses, varia, courts chefs-d'oeuvre, dictionnaires, bibliothèques bizarres, curiosa, Longs chefs-d'oeuvre, livres-atelier, livres inclassables,livres à boire et à manger, livres promesses, livres cadeaux, Fake livre, à l'index...

https://www.librairieactessud.com/list-81368/des-livres-insolites/

  • Le roman s'inspire des boîtes marines datant du 19ème siècle. Ces boîtes, que l'on trouvait sur les bateaux, servaient à conserver pistolets, objets précieux, boussoles et journal de bord. L'auteur qui à la fin du XXe siècle en achète une à un "garçon de café" de Buda au sourire énigmatique, utilise cette boîte comme un petit coffre pour y déposer ses histoires. Dans chaque tiroir se trouve un chapitre.

  • la bibliothèque impossible

    Alister

    • La tengo
    • 14 Octobre 2020

    Arrive hélas le temps, votre bibliothèque prenant des airs de librairie vagabonde, où la nécessité de son écrémage s'impose pour redonner de l'air à votre dix pièces-cuisine. Alors, l'âme en peine, mais la main cruelle, en route pour la chasse aux moutons noirs, vilains petits canards, brebis galeuses, corneilles blanches, j'en passe. Ce Suicide : mode d'emploi par exemple?? Anecdotique mais historique. Vous ne le relirez sans doute jamais. Et alors?? Le revendre à prix d'or sur eBay?? Voire... Ce Bagatelles pour un massacre?? Abominable, vomitif mais pièce à conviction. Ce Faut-il brûler Sardou?? Ce De Gaulle et le sexe vous font toujours hurler de rire rien qu'en les libérant de leur rangée poussiéreuse... D'ailleurs, leurs tranches sont un peu jaunies, car maladroitement héliotropées. Mais comment s'en séparer?? Et surtout, pourquoi?? Ah oui, les mètres carrés. Vous préféreriez peut-être vous séparer de cette machine à laver... Après tout, pourquoi pas?? L'essentiel est d'être entouré de ces ouvrages, même illisibles, même licencieux, même anecdotiques, ces amis permanents sachant tant se confier à vous les soirs de spleen que stimuler vos neurotransmetteurs les jours de béatitude. Vous l'aurez compris, du Livre de Thot à Sérotonine, en passant par Le Feu occulte, il y en aura pour tous les goûts.

  • délicieux à lire en picorant, au fond de son canapé, sur son vélo, en avion ou sur la lune, les euphorismes de grégoire sont une collection unique de maximes profondes ou dérisoires, mariant humour noir et paradoxes lumineux.
    quel autre ouvrage est capable d'élever jusqu'aux hauteurs du rire avant de plonger dans des abîmes méditatifs ? quelle autre plume manie si bien l'impertinence et la malice que l'esprit de sérieux se surprend à se moquer lui-même ? qui d'autre saurait concentrer l'univers dans une tête d'épingle
    sans pour autant raccourcir l'infini ? les euphorismes de grégoire est un recueil comme il en existe peu joyeux, désinvolte, hilarant.
    et nécessaire.

  • Les courts textes qui composent Nous avons de pluie assez eu sont autant de petits morceaux d'une vie dans la campagne irlandaise. Mais ce quotidien s'articule uniquement autour d'anecdotes qui ont trait - d'une façon ou d'une autre - aux oiseaux croisés par la narratrice En ornithologue peu avisée, elle traque les oiseaux qui peuplent son quotidien, ainsi que leurs interactions involontaires avec la société humaine : la fierté de celui ou celle qui aura aperçu « la première hirondelle », au moment du retour de ces oiseaux ; l'agacement des habitants face à leurs voitures, maisons et meubles de jardin couverts d'excréments ; un pigeon mort qui devient une représentation de l'absence ; des coquilles d'oeufs difficiles à reconnaître, un oiseau en plastique qui semble vrai,...
    Avec légèreté et délicatesse, Erica van Horn observe chacun des oiseaux rencontrés avec le même soin. Elle propose un recueil ornithologique inattendu, poétique, où il ne s'agit pas tant de reconnaître les oiseaux que de les observer dans leurs rencontres quotidiennes avec les humains, et de voir comment leur présence influence et marque la vie d'un village elle-même.

  • le voleur de plumes

    Kirk Wallace Johnson

    Seriez-vous prêt à risquer votre carrière pour quelques plumes ?
    Un soir de juin 2009, le jeune musicien virtuose Edwin Rist, destiné à une brillante carrière, commet un casse pour le moins incongru : après s'être produit à un concert de la Royal Academy of Music à Londres, il s'infiltre discrètement dans le musée d'Histoire naturelle pour voler des centaines d'oiseaux entreposés là depuis plusieurs décennies. Plus étonnant encore, il ne s'empare pas des fleurons de la collection recueillis par Darwin, mais plutôt des paradisiers et autres spécimens rares aux couleurs éclatantes rapportés en Europe par un naturaliste méconnu du XIXe siècle.
    C'est lors d'une partie de pêche à la mouche que Kirk Wallace Johnson entend parler de cette histoire pour la première fois. Fasciné par l'affaire, il se lance dans une enquête passionnante, à la recherche de ces plumes disparues, et questionne notre obsession pour la beauté et notre désir de la posséder, à n'importe quel prix.

  • Publiés dans la presse à un rythme soutenu, les contes de Mirbeau ont souvent été négligés par leur auteur qui les prétendait alimentaires... Ressortis après sa mort par sa veuve, on a découvert à quel point ils étaient subversifs et drôles. Composés pour une presse bourgeoise, ils s'en prennent à la bonne conscience, au confort moral et intellectuel de lecteurs qu'il espère bousculer. Les hommes vivent dans un troupeau voué à l'abattoir sinon aux urnes... Les thèmes en sont tragiques ou grinçants, les ressorts en sont comiques, élaborés dans le cadre d'une véritable volonté de démystification :
    Du cynisme, du cléricalisme, de l'hypocrisie...
    Polémiques, radicaux, ils témoignent de la vigueur de l'un des auteurs les plus saisissants et les plus inspirés de la supposée "Belle Époque"...

    Ajouter au panier
    En stock
  • « Esther X. a décidé de se nourrir de sperme et de sang. Dans les toilettes d'un bar, elle trouve plusieurs hommes très heureux de la sustenter, jusqu'à ce qu'elle en morde un très profondément à l'oreille. Sans le savoir, il aura frôlé le pire. » « Désespéré par l'inconduite de sa petite amie, Loïc Y. absorbe cinquante comprimés de somnifère. On le sauve. Cent comprimés. On le ranime. Deux cents comprimés, on le ressuscite. Quand ça veut pas, ça veut pas. » Clin d'oeil appuyé aux Nouvelles en trois lignes de Félix Fénéon, ce recueil d'observations saisies sur le vif ouvre une fenêtre sur des mondes intérieurs chamboulés par la souffrance ou la maladie psychique. On n'y trouvera pas la pierre de folie, mais la matière de destins ici tragiques, là cocasses, partout émouvants.

  • apologie du slow

    Fabio Viscogliosi

    Le précédent récit de Fabio Viscogliosi, Mont Blanc - dans lequel il revenait sur l'accident sous le tunnel du Mont Blanc qui a coûté la vie à ses parents - s'achevait sur une phrase annonciatrice : " J'avais rendez-vous avec la vie, je ne voulais surtout pas la faire attendre. " En une succession de textes brefs, l'auteur nous dit aujourd'hui dans Apologie du slow comment il se laisse reprendre par " sa pente " naturelle, faite de la joie et l'énergie retrouvées après la traversée du deuil, attentif à ce qui " dans sa vie, lui apparaît essentiel ".
    Fabio Viscogliosi poursuit une entreprise romanesque faite de rêveries et de distorsions entre réalité et fiction, et nous propose une suite de récits aussi ludiques qu'inventifs, aussi pudiques que burlesques, fragments d'existence avisés et électriques où l'ordinaire devient épopée.
    On roule beaucoup dans ce livre, version speed ou slow, en train, en voiture, sur un tandem, sur des routes françaises, italiennes, suisses ou mexicaines, seul, avec le fils, le père, des amis d'enfance ou des passagers de fortune. On y côtoie des peintres, des écrivains, des cinéastes. On s'interroge sur la vitesse, le vertige de l'infini, l'illusion, et comment le hasard se transforme en destin. Et comme toujours, chez Fabio Viscogliosi, on découvre le fil quasi magique qui relie chaque situation dans l'imaginaire de l'auteur. Ainsi quel rapport entre son oncle, le pont de la Guillotière à Lyon et Pasolini ? Pourquoi Errol Flynn s'invite-t-il dans la confection d'une sauce tomate à l'italienne ? Quel point commun entre un plongeon dans le lac Léman, un couple de moineaux et un tableau de Gauguin ?
    Apologie du slow serait un manifeste tissant une suite de " tableaux en cascade " qui ricochent, miroitent, se jouent de l'apparence des choses, explorent ce qui est double, en un grand jeu avec le lecteur où il n'est pas étonnant qu'apparaissent Mondrian, Kafka, Jérôme Bosch ou Godard en personne, puisque, chacun à sa façon, a exploré l'art du faux-semblant.
    Une façon très originale qu'a Fabio Viscogliosi de poursuivre une oeuvre littéraire en forme d'autoportrait jubilatoire à double fond.

  • Lorsqu'Emanuel Haldeman-Julius se noie dans la piscine de son jardin le 31 juillet 1951, il est perçu comme un homme fini. Accusé de communisme par la presse américaine et mis sous surveillance par le FBI de J. Edgar Hoover, il vient de perdre un procès pour évasion fiscale et risque la prison. Compte tenu de l'atmosphère qui prévalait en ces temps de guerre froide, on murmura dans les cours d'écoles qu'Haldeman-Julius avait été assassiné car il était un espion soviétique ; les adultes, quant à eux, tablaient sur un suicide - quoique le seul mot qu'il eût laissé fût une mauvaise blague à l'attention de sa femme. Une fin étrange pour un homme qui, en seulement trente ans, était devenu l'un des éditeurs les plus prolifiques de l'histoire des États-Unis, diffusant environ 300 millions d'exemplaires de ses «?Petits livres bleus?» aux lecteurs américains des classes ouvrière et moyenne. Vendus au prix modique de 5 cents et conçus pour tenir dans une poche de pantalon.

    Ajouter au panier
    En stock
  • le piège Walt Disney

    Zoran Feric

    • Eclisse
    • 14 Mars 2019

    Avec sa plume maniant le grotesque et l'absurde, Zoran Feric se révèle être un brillant analyste des idées reçues, de la stupidité, de la vacherie et de la vulgarité humaines. Ces dix nouvelles résonnent entre elles comme un roman choral et témoignent de l'humour noir typiquement balkanique de la période post-communiste et de la tradition littéraire kafkaïenne et hrabalienne des grands auteurs d'Europe centrale.

    Ce recueil classique de la littérature croate du XXe s'impose encore aujourd'hui pour le lecteur à une élégante invitation à de nombreuses interrogations sur des sujets de société mais aussi sur la vacuité de la condition humaine et des temps contemporains.

  • Un romancier doit savoir raconter des histoires. Toutes sortes d'histoires, même celles un peu particulières que lui réclament les trois jeunes femmes qui l'entourent et l'empêchent d'écrire son roman. Mais comment leur résister, elles ont de tels arguments.
    Alors il raconte, il revisite à sa manière, libertine et pleine d'humour, quelques-uns des contes de son enfance. On croise Pinocchio qui n'a pas que le nez qui s'allonge, trois petits cochons, non trois petites cochonnes bien délurées, ou des Petites Filles modèles qui ne le sont pas tant que ça. Quant à la Mère Michel, elle a perdu son chat, mais de quel chat s'agit-il ?
    Un classique de la littérature érotique, drôle et diablement efficace, illustré de onze dessins à pleine page par Alban Caumont.

  • Les histoires poignantes mais souvent joyeuses de ce livre composent la tendre chronique d'un homme qui se souvient de son père. Un génial représentant de commerce et grand amoureux de la pêche, géant captivant et charmeur aux yeux de l'enfant qu'il était. Les chroniques commencent simplement, par ce regard de l'enfance, puis elles se développent pour illustrer la prise de conscience d'un garçon qui grandit et observe le monde autour de lui. Si elles reconstituent l'histoire de sa famille, avec en arrière-plan celle de l'Europe centrale, elles sont en réalité beaucoup plus que cela : de touchantes méditations sur la vie et la survie, la mort et la mémoire, l'humour, la justice et la compassion.L'humour et l'originalité de cette oeuvre largement autobiographique ont permis à Ota Pavel de devenir un classique dans son pays, au même titre que Jaroslav Hasek et Bohumil Hrabal.

    Ajouter au panier
    En stock
  • invasion

    Luke Rhinehart

    Des boules de poils intelligentes débarquent sur Terre. Venues d'un autre univers, elles n'ont d'autre but que de s'amuser. L'une d'entre elles, Louie, est adoptée par Billy Morton, un Américain moyen plein de bon sens. Quand les autorités décident de se saisir de ces bestioles, Billy et sa famille, échaudés par l'Amérique contemporaine où ils se sentent de moins en moins à l'aise, prennent la tangente : et si la sagesse n'était pas du côté du pouvoir politique, mais du côté de cette anarchie sympathique ?

    Ajouter au panier
    En stock
  • " La femme dormait parfaitement nue.
    Dans son champ visuel tout embrumé de pleurs, la femme apparaissait comme une ombre flottante. Elle dormait à même la natte, couchée sur le dos, et, à l'exception du seul visage, le corps entier tout découvert. Le bas-ventre était ferme, tendu, avec, de chaque côté, un pli étranglé; et la main gauche, si légèrement, y reposait. [...] Sur l'entière surface du corps, une couche de sable à fine texture posait, on eût dit, une tunique aussi fine et souple qu'une membrane. Noyant les détails, le sable détachait, en les forçant et en les magnifiant, les courbes où se révèle et s'offre l'éternité de la femme. A s'y méprendre, sous son placage de sable, la Femme des sables, était, au regard, devenue Statue...
    Abé Kôbô.
    Heurs et malheurs d'un homme qui, parti à la recherche d'un insecte des sables, échoue dans un petit village perdu au fond des dunes. Commence alors un étrange cauchemar...
    La Femme des sables est incontestablement l'un des plus grands romans de la littérature japonaise contemporaine. Traduit dans le monde entier, il a été couronné, au Japon, par le prix Akutagawa (1962) et, en France, par le prix du Meilleur Livre étranger (1967).
    Texte intégral. "

    Ajouter au panier
    En stock
  • Elisée est un marcheur qui emprunte les mêmes chemins que ses contemporains mais n'y cherche pas les mêmes choses, ne regarde pas aux mêmes endroits. Par le biais de son regard, on chemine au fil d'interrogations liées à l'émancipation, l'éducation, la création.
    Le personnage d'Elisée grandit au sein d'une famille complexe avec laquelle il va se construire par l'empilement des choses apprises et se déconstruire aussi, notamment dans l'opposition.
    Un père neurasthénique, hyperactif, présent et autoritaire. Une mère sensible et férue de théories modernes sur l'éducation. Et ce frère, Elie, si présent mentalement mais si souvent absent.
    Elisée a du mal à trouver sa place exacte, ce qui le conduit à aimer se promener beaucoup, à chercher autre chose que la famille où s'épanouir. Il a un rapport étonnant à la nature. Ces longs voyages qu'il fait seul ont confirmé chez lui ce goût pour l'observation des choses du dehors, celles de la civilisation mais aussi celles de la nature. Ce n'est pas le raisonnement déductif d'un adulte plein d'une connaissance déjà existante qui classe ce qu'il observe mais l'inverse, un raisonnement quasi inductif qui part des détails, du minuscule pour essayer de comprendre autrement.
    Très tôt Elisée cherche à mettre des mots sur ses intuitions à la fois littéraires et scientifiques. C'est le début de sa vie, il est parfois un peu naïf. Sa manière de raisonner conduit aussi à quelques paradoxes mais qu'il ne vit pas forcément comme tels.

  • Depuis le IXe siècle jusqu'aux écritures numériques de nos écrans, l'objet mouvant qu'est la «phrase française» a bel et bien une «histoire». Pour dévoiler tous ses usages au fil de douze siècles, cet ouvrage convoque de nombreuses pratiques écrites et orales. Ainsi, au-delà de la phrase elle-même, il nous fait explorer la grande « fabrique » de notre langue.

  • Sur le mode du récit, Martin de La Soudière dialogue avec ses pères et ses carnets de travail. Son corpus hors du commun rassemble des écrivains, géographes, paysagistes, peintres, botanistes, mais aussi grimpeurs, militaires, cartographes, taupiers, bergers et autres promeneurs. Tous écrivent leur paysage. Franz Schrader, Élisée Reclus ou Vidal de La Blache habitent l'imaginaire de l'auteur, au même titre que les manuels d'escalades du XIXe siècle ou les livres de géographie du jeune élève des années 1950/1960. Entrer en Pyrénées s'opère aussi à différentes échelles, la vue statique et graphique avec son cadre et sa lumière est indissociable de l'expérience de l'escalade, de la promenade en famille ou de l'expédition aventurière entre frères et soeurs. Comme Martin de La Soudière le dit, on entre en paysage avec le pied et avec la main (on empoigne la matière de la roche pour grimper aux sommets). Mais l'écriture du paysage, en plein vent et en cabinet, est aussi une affaire de rituels. L'auteur scrute les gestes de ses poètes de prédilection : Jean-Loup Trassard arpentant son bocage, Julien Gracq au volant de sa deux-chevaux sur les rives de la Loire, André Dhôtel se perdant dans la forêt des Ardennes, jusqu'à Fernando Pessoa le promeneur immobile de Lisbonne. À travers ses « devanciers » comme il les appelle, l'auteur revendique une intimité du paysage féconde pour l'imaginaire et le travail intellectuel.
    Dans cet ouvrage, Martin de La Soudière « franchit » la montagne en quelque sorte : inaugurant son récit par le souvenir de l'arrivée au seuil des Pyrénées quand il était enfant, le père de famille proclamant au volant de sa 15 chevaux « Et voici nos montagnes », il le termine de l'autre côté du sommet, en Aragon, sur un dialogue avec son frère décédé Vincent, dialogue aux accents d'énigmes sur une vue panoramique. Le récit est accompagné de photos personnelles, d'extraits des carnets de Martin, carnets de son enfance jusqu'à aujourd'hui.

  • Simon Frankart, l'illustrateur de la page Instagram «Petites Luxures» suivie aujourd'hui par 1,2 million d'abonnés, a demandé à ses lecteurs du monde entier de lui raconter une histoire, un souvenir coquin. Il a reçu plus de 1 500 messages. Pour ce très joli livre, nous avons sélectionné 50 de ces fragments intimes qu'il a illustrés d'un dessin inédit. Autant de saynètes qui convoquent le fantasme et l'érotisme sur un mode nouveau et décomplexé. Ses illustrations délicates, réalisées à l'encre, libèrent le regard sur la sexualité avec beaucoup de délicatesse et un brin de provocation.

  • C'est parfois dans les collines verdoyantes et idylliques que se terrent les plus terrifiantes menaces.
    C'est là aussi que va se dérouler cette vibrante épopée de courage, de loyauté et de survie. Menés par le valeureux Hazel, une poignée de braves choisit de fuir l'inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, ruses, légendes vont aider ces héros face à mille ennemis et les guider jusqu'à leur terre promise, Watership Down. Mais l'aventure s'arrêtera-t-elle là ?
    Aimé par des millions de lecteurs, l'envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces odyssées sombres néanmoins parcourues d'espoir et de poésie. Parfait équilibre d'aventure et de mythologie, ce bijou d'inventivité serti d'une maîtrise absolue du suspense est tout simplement le chef-d'oeuvre d'un immense d'écrivain.
    />

  • Peu après l'incendie criminel qui (au terme de son roman L'Origine du monde) a réduit en cendres le Grand Musée et tous ses occupants, Rezvani entre en possession d'une liasse de feuillets manuscrits.
    Dans cette suite de " chroniques "relatives à sa vie et aux infortunes de quelques-uns de ses ancêtres, le pathétique commissaire Quevedo - désormais parti en fumée - avait pris l'habitude de joyeusement coucher sur la papier les preuves les plus pittoresques de la déveine qui, depuis des siècles, poursuivait sa lignée. Car c'est bien à la poisse qui l'accable qu'on reconnaît un Quevedo. Et tout Quevedo ne peut que tirer jouissance et volupté d'être ainsi, par un sort contraire, quévédesquement adoubé.
    Voici donc livrées à la compassion des lecteurs ces histoires drolatiques et calamiteuses que Rezvani a soigneusement décryptées - en amical hommage aux guignards et " déveinard " de tout poil.

  • les Friedland

    Daniel Kehlmann

    Cet été-là, les trois frères Friedland courent après le temps. Quelques semaines avant que la grande crise économique de 2008 n'éclate, les jumeaux Iwan et Eric, mais aussi leur demi-frère Martin, redoutent le krach intime. Mensonges, méprises, subterfuges, angoisses et psychotropes - Daniel Kehlmann ironise sur le grand roman familial et s'affirme comme une voix incontournable de la nouvelle littérature de langue allemande.

  • Premier du genre, le Dictionnaire de la rature est un recueil aussi subjectif que jubilatoire dans lequel Geneviève de Meaupou, Lyonel Trouillot et Alain Sancerni se donnent pour mission de supprimer - la rature cherchant, par essence, à faire disparaître ce qui est écrit - les mots qui les fatiguent, et ainsi secouer les lieux communs, dynamiter avec impertinence les formules et tropes qui tournent à vide dans «la marée des phrases courantes». Si l'on pense avec Camus que «mal nommer les choses est ajouter aux malheurs du monde», les raturer c'est mettre en place les conditions d'une meilleure lecture du monde, par l'effacement progressif des notions inutiles ou sursaturées, des mots dénués de sens ou désormais viciés.
    Sont convoqués au hasard des pages : Absence, Beau-frère, Conviction, mais aussi Expert, Horizon, Identité, Majorette, Origine ou encore Platane et Travail. Soit, quelque 120 mots pour un projet radical s'il en est, puisqu'il s'intéresse à ce que tout dictionnaire est censé fonder, une langue.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Trente-six textes en grande partie inédits, pour dire la cruauté du XXe siècle, sa «culture de l'arrogance» face à la nature, et la cruauté de l'homme envers les «petites personnes» que sont les animaux.

empty