Magyd Cherfi

  • La part du sarrasin

    Magyd Cherfi

    Le bac en poche, Magyd dit Le Madge, plus entre deux chaises identitaires que jamais, et entre rock et chanson française "à texte", éprouve ses rêves de musique et d'engagement politique, naviguant d'une bande de potes à l'autre : ceux de la cité et les artistes du centre-ville. Moins à la recherche de sa "Part de Gaulois" que de sa voix -- celle qu'il voudrait donner aux siens, qui n'en demandent pas tant ; celle qui résonnera bientôt dans tous les Zénith de France où le succès révèlera aussi son amertume. Magyd ou les malentendus. Une aventure menée tambour battant, enragée et souriante.

  • Ma part de Gaulois

    Magyd Cherfi

    Printemps 1981, dans une cité d'un « quartier » de Toulouse, un rebeu atypique qui s'idéalise en poète de la racaille escalade une montagne nommée  « baccalauréat  » : du jamais vu chez les Sarrasins. Sur la ligne incertaine et dangereuse d'une insaisissable identité, le parolier-chanteur de Zebda raconte une adolescence entre chausse-trappe et croc en jambes, dans une autofiction pleine d'énergie et de gravité, d'amertume ou de colère, de jubilation et d'autodérision.

    4 Autres éditions :

  • Dans Livret de famille et La Trempe, le parolier du groupe Zebda s'est révélé en boxeur littéraire : textes engagés ou enragés voisinent avec souvenirs d'enfance et blessures d'en France.

  • Coïncidant avec la sortie de son premier CD en solo chez Barclay, un recueil de courts textes enragés et de chansons engagées du parolier de Zebda.

  • La trempe

    Magyd Cherfi

    Mixant un sens du rythme festif et une acuité qui porte à la mélancolie, Magyd Cherfi raconte - comme d'autres commenteraient un match de foot - la petite mort des illusions (Le bleu de travail) et les coups de boomerang du rock'n roll engagé (La nuit de Zebda), la violence des rites d'initiation de terrain vague (Pas en vivant avec son chien), les rêves de sensualité inassouvis (Jour de fête) ou l'impossibilité de dire les sentiments (Le Baiser). Avec une rage tour à tour blessée et joyeuse, il célèbre et affronte l'incommensurable amour d'une mère - " cette dette " - crucifiée par sa propre impuissance ; il marche, comme une armée d'un seul homme, sur et contre les pièges de l'identité beur et la confiscation des horizons (Les Portes). Quand on l'attend sur l'immigration, il arrive par la Lutte des classes. Et c'est à la seule force du verbe qu'il feinte et torrée l'acharnement d'un destin qui toujours le renvoie " chez les défaits les sombres les aplatis les miens " sans jamais plier, et sans geindre, jamais. Une série de textes à la fois vifs, durs et tendres. Une écriture politique et vitale, une lucidité crue, une énergie pure, une distance exactement tenue, autant d'indices concordants de la naissance d'un écrivain.

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