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juan carlos mondragon
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Le centre de Carène ; las horas en la niebla
Juan carlos Mondragon
- Éditions Verdier
- Meet ; Les Bilingues
- 24 Mars 2011
- 9782911686733
Il arriva en chemin de fer un dimanche de novembre de l'année dernière, par le train de 23h47 en provenance de Paris. Personne ne l'attendait ni sur le quai, ni dans le hall, ni dans la ville où il était enfin.
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Oriana, tel est le nom qui se cache sous la mystérieuse signature d'orchidée sauvage, au bas des poèmes que retrouve claudio, jeune dessinateur publicitaire.
Fouillant dans les archives de la bibliothèque nationale, il procède alors à une enquête que viennent troubler ses nuits agitées et sa vie sentimentale, bouleversée par le départ impromptu de son compagnon. mais, au-delà d'une intrigue qui dévoile des secrets menacés par l'oubli et nous fait découvrir un mythe littéraire de l'uruguay, nous lisons une réflexion sur la fin d'une culture. une aventure intérieure qui n'exclut pas la passion, la recherche d'un spectre qui aurait pu être un hétéronyme féminin de fernando pessoa errant dans la ville d'isidore ducasse.
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À Montevideo, Leopoldo Cea vit un moment difficile : son père vient de mourir, sa compagne l'a quitté et son travail de journaliste culturel lui pèse. En cette année 1992, le climat de l'Uruguay est à la violence. La dictature a laissé derrière elle des résidus de fascisme, et le Mal s'étend à la manière d'une métastase sociale. Alors que beaucoup de ses compatriotes ont choisi l'exil, Leopoldo, lui, décide de fuir en restant sur place et en inventant deux stratégies de survie : s'installer mentalement à Bruxelles et boire du champagne en solitaire. Entre la capitale de l'Uruguay et celle de la Belgique naît alors une « zone libérée » par l'imagination, où tout devient possible : un chat qui parle tient compagnie à Leopoldo, lequel agrémente son quotidien de la musique d'Antonio Carlos Jobim, de films jamais tournés et de récitals de poésie. D'improbables histoires ouvrent alors les portes de mondes nouveaux et entraînent le lecteur de l'autre côté du miroir.
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Passion et oubli d'Anastassia Lizavetta
Mondragon Juan Carlo
- Le Seuil
- Cadre Vert
- 18 Février 2010
- 9782020975216
Anastassia Lizavetta, belle montevidéenne de 32 ans, sans histoire, mariée, un enfant, se saisit un beau matin d'un couteau de cuisine et assassine sauvagement son mari endormi. Elle déambule dans Montevideo pendant douze heures et c'est cette journée que raconte son cousin, un psychanalyste, qui cherche à comprendre les raisons d'un tel passage à l'acte.Après le crime, Anastassia va au marché, décide de se faire teindre en blonde, rend visite à sa soeur aïnée, traverse la ville en taxi, se promène dans un centre commercial, suit un homme dans un motel pour finalement aller errer dans le quartier de son enfance. Chaque minute de cette errance la renvoie à des souvenirs pour elle insupportables qui prennent, dans son esprit perturbé, une dimension tantôt avilissante tantôt hallucinée, révélatrice de la perception que la jeune femme a de sa vie et de sa ville : l'ennui, la médiocrité, la perte des illusions et des rêves.La violence, dans ce roman audacieux aux accents dostoà¯evskiens et qui rappelle les films de David Lynch, résulte moins d'une réalité sociologique tangible que d'une reconstruction du réel, dominée par les excès d'interprétation du cousin psychanalyste et par les émotions d'Anastassia Lizavetta.Juan Carlos Mondragõn, l'écrivain uruguayen le plus important depuis Juan Carlos Onetti, revient une fois encore à sa ville de Montevideo avec un roman puissant et original. Prenant à l'envers la trame des histoires policières, il se fait complice de la révolte des femmes et, de sa prose dense et singulière, fouille sans concessions les zones obscures de notre imaginaire.
Juan Carlos Mondragõn est né en 1951 à Montevideo. Son oeuvre s'inscrit dans la tradition littéraire du Rio de la Plata dont il est l'un des plus singuliers rénovateurs.Auteur de plusieurs romans, essais, nouvelles, il a reçu le Premio Nacional de la Critica pour Le Principe de Van Helsing (Seuil 2004). Membre de l'Académie des lettres de l'Uruguay, il vit à Paris et enseigne à l'université de Lille III.Bio traducteur, Gabriel Iaculli pour rabat droit jaquette:Outre son travail remarqué sur quelques phares de la littérature espagnole et latino-américaine (Cervantès, Lorca, Rulfo, Unamuno), Gabriel Iaculli est surtout connu pour ses traductions des romans de Juan Manuel de Prada, de diverses oeuvres de Sergio Pitol, et de Jorge Volpi.
Il a récemment donné voix en français à Santiago Roncagliolo, Martàn Kohan et Juan Carlos Mondragõn.
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Écrits au terme de dix années de dictature en Uruguay, neuf histoires étranges qui veulent représenter la vie quotidienne tout en évitant le recours au réalisme trop direct et au témoignage. Le Principe de Van helsing est une fiction littéraire qui fait appel à l'imagination pour tenter de rendre compte d'une atmosphère et d'un vécu dans un contexte d'oppression et de répression. A titre d'exemple, on peut souligner qu'une des nouvelles est une interprétation du mythe de Dracula pour en faire la métaphore d'un Montevideo soumis au couvre-feu.
Il faut souligner les différents registres qu'utilise Juan Carlos Mondragón, qui révèlent une écriture tout à fait exceptionnelle faisant appel au fantastique tout en s'appuyant sur une très vaste culture littéraire et cinématographique aussi bien que philosophique.
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Le sous-marin de l'ingénieur Isaac Peral, qui a bel et bien existé mais n'a jamais été mis à l'eau, est une métaphore des possibles, et son spectre hante la profondeur des onze nouvelles de ce livre. Il symbolise les rêves interrompus par une main assassine, les torpilles de l'Histoire ou l'échec de l'existence. Il est le moment terrible et définitif relégué à l'oubli, qui resurgit par surprise et plonge le lecteur dans les mystères de l'espace et du temps chers à Felisberto Hernández et Julio Cortázar. Dans un bar de Montevideo qui porte son nom, il ressuscite Lola de Lodz, la femme polonaise au bras tatoué. Il nous dit, comme le célèbre tableau d'Hokusai, « Dragon dans les nuées », que toute invention, toute création, n'est jamais figée.
En multipliant les lieux, les temps et les thèmes, les nouvelles de Juan Carlos Mondragón font escale dans les îles énigmatiques de la littérature. Elles sont des diamants noirs incrustés dans l'oeuvre du grand écrivain uruguayen.
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Aimer sa mère
Silvia Baron Supervielle, Juan carlos Mondragon, Elie Robert-Nicoud, Olivier Charneux, Olivier Py, Nicolas Bréhal, Collectif, Enrique Pinti, Jorge Goldenberg, Edmund White, Yasmina Reza, René De Ceccatty
- Actes Sud
- 17 Décembre 2004
- 9782742753918
Tour à tour comiques, mélancoliques, cocasses, douloureux, légers, nostalgiques ou agressifs, ces huit dialogues mettent en scène les relations entre mère et fils dans des contextes culturels et milieux sociaux très variés, aux divers âges et étapes de la vie. Un spectacle d'Alfredo Arias et René de Ceccatty.