Payot

  • Dans l'Angleterre du début des années 1920, la jeune Margaret rêve d'être institutrice, mais elle est issue d'un milieu modeste et doit "entrer en condition". De fille de cuisine, elle devient rapidement cuisinière, un titre envié parmi les gens de maison. Confinée au sous-sol de l'aube à la nuit, elle n'en est pas moins au service de ceux qu'on appelle "Eux", des patrons qui ne supporteraient pas de se voir remettre une lettre par un domestique autrement que sur un plateau d'argent. Elle saura leur tenir tête et rendra souvent son tablier pour améliorer ses conditions de travail, jusqu'à ce qu'elle trouve enfin, sinon le prince charmant, du moins le mari qui l'emmènera loin des cuisines des maîtres.
    Grâce à son franc-parler aux antipodes des récits de domestiques anglais trop parfaits, ce témoignage paru en 1968 a valu la célébrité à Margaret Powell (1907-1984). Quarante plus tard, il a inspiré le scénariste de Downton Abbey.

  • Enquête et rencontre en Hospitalité : Julia Montfort, journaliste qui a ouvert sa porte à un "migrant" et découvert les affres et les joies de la solidarité de façon intime, part à la rencontre de ceux qui font la France terre d'accueil : nous découvrons les histoires et entendons les voix de ces résistants solidaires d'un nouveau genre. L'occasion de découvrir que cette France discrète n'a pas de profil socio-culturel défini : elle est bigarrée, insaisissable, apolitique. Et l'occasion d'une réflexion nourrie par l'apport du philosophe Guillaume Le Blanc, spécialiste des questions de précarité et d'invisibilité sociale, autour de l'enjeu primordial de l'accueil des "étrangers", en France et dans le monde.

  • L'Américain Bill Bryson s'est rendu célèbre des deux côtés de l'Atlantique par ses récits d'un réalisme hilarant sur les États-Unis. Mais quel rapport avec Shakespeare ? Comment, après avoir brossé tant de portraits d'Américains moyens, a-t-il bien pu oser s'attaquer à l'un des plus grands génies de la planète ? Tout simplement parce que c'est une « antibiographie » dont il nous régale ici.

    De William Shakespeare (1564-1616), qui écrivit quelque 900 000 mots et en apporta plus de 2000 à l'anglais écrit, nous n'en possédons que 14 de sa main : son nom et son prénom signés six fois, plus la formule « Par moi » dans son testament. Quant aux milliards et milliards de mots écrits sur lui, ils en font moins une figure humaine qu'une obsession d'universitaires et d'excentriques aveuglés par les idées reçues.

    Alors Bill Bryson, qui ne part de rien, n'a pas de complexes à avoir, d'autant qu'à force de ne rien savoir on finit par en apprendre beaucoup dans son livre sur le personnage historique comme sur l'Angleterre d'Élisabeth Ire. Et surtout, notre écrivain-voyageur de l'Iowa nous transporte au coeur d'une oeuvre universelle qui demeure la plus belle preuve de l'existence de William Shakespeare.

  • Grand texte de «narrative non fiction» qui mêle le récit journalistique au mystère. Une tragédie épique, déchirante et intime, racontée à travers les témoignages de ceux qui l'ont vécue, ceux qui restent. C'est l'histoire d'une nation face à une catastrophe naturelle et sa lutte pour trouver la consolation dans les ruines. 

  • Perdre ses kilos rapidement, sans efforts ni douleur, et surtout sans régime, la jeune Chloé l'a fait. Au menu, ne plus lutter contre son corps, lâcher prise, s'accepter tel qu'on est : une femme, et se réconcilier avec son propre corps. Résultat : 20 kilos en moins...
    Enlevé, drôle, touchant, et tellement juste, ce petit livre d'une comédienne de 30 ans désormais bien dans sa peau séduira toutes celles qui se trouvent toujours trop grosses, sont déçues par les méthodes qu'elles ont essayées, et sont ouvertes au développement personnel.
    Sans oublier les hommes qui les côtoient...

  • Solange te parle

    Solange

    C'est un premier roman comme on en lit peu, qui donne les pleins pouvoirs à l'imaginaire. Corps conducteurs retrace la vie d'un personnage réel, Lev Theremin, musicien et inventeur de génie. Tel Wes Anderson dans Grand Budapest Hotel, Michaels narre chaque événement en technicolor : Lev traverse les rutilantes années 20 à New York, donne des concerts à guichets fermés, rencontre Gerschwin, adule Lénine, joue les espions pour le régime et atterrit au Goulag. Michaels nous offre du plaisir à l'état pur, celui de l'aventure, de la fiction sans limites, de l'amour fou pour une femme à jamais perdue. Triomphe en Amérique du Nord, ce livre a reçu le Giller Prize en 2014 (équivalent canadien du Booker Prize).

  • Adolf Hitler disait toujours n'avoir pour seule épouse que la nation allemande.
    Si on lui connaît Eva Braun pour compagne, sans doute ne fut-il vraiment amoureux que de sa nièce, Geli Raubal. Mais dès avant la prise du pouvoir il noua des liens de profonde amitié avec quelques femmes tout acquises à sa cause. Il les admirait, comme il en admira plus tard quelques autres qui oeuvrèrent à la propagande du régime, ou qu'il eût voulu convertir au nazisme - ainsi Marlene Dietrich. Guido Knopp a rassemblé dans ce livre six portraits féminins, depuis la disciple inconditionnnelle jusqu'à l'adversaire incorruptible.

  • « C'est dans les années 1990, raconte le couple de journalistes israéliens Yehuda Koren et Eilat Negev, qu'a commencé notre voyage dans l'histoire vraie des sept nains, qui n'avaient pas de liens avec la gentille Blanche-Neige mais bien avec un monstre, le docteur Josef Mengele. Un jour nous sommes tombés sur une phrase dans un livre d'histoire : " En 1949, une troupe appelée Les Sept Nains d'Auschwitz fit une tournée dans les villes d'Israël en donnant un spectacle de chant et de danse. " C'était la première fois que nous entendions parler de cette étrange union entre la mort et le divertissement. Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons pu rencontrer à Haïfa Perla Ovitz, la dernière survivante de sept frères et soeurs tous nains originaires du nord de la Transylvanie. Elle est devenue notre amie et a eu le temps de nous raconter l'histoire fabuleuse de sa famille avant de disparaître en septembre 2001. »
    En janvier 2005 on commémorera dans toute l'Europe les soixante ans de la libération du camp de concentration d'Auschwitz par l'Armée rouge. Or le présent récit est un document exceptionnel à plus d'un titre.
    Il brosse l'histoire de la famille Ovitz depuis la fin du dix -neuvième siècle. Juif roumain très respecté, artiste et homme de foi, le lilliputien Shimshon Eizik Ovitz eut dix enfants dont sept de petite taille. Ces derniers fondèrent la « Troupe lilliputienne » pour pouvoir se produire à travers l'Europe centrale comme musiciens, chanteurs et comédiens. Au printemps 1944, tous les sept furent déportés à Auschwitz-Birkenau avec plusieurs membres de leur famille. Dès leur arrivée au camp, ils furent sélectionnés pour servir d'objets d'étude au
    docteur Mengele qui cherchait alors à percer les mystères de la génétique. Ils subirent nombre d'examens « médicaux », mais tous survécurent et ils entretinrent avec le sinistre médecin une relation étrange : c'est parce qu'il les avait choisis pour son laboratoire que l' « ange de la mort d'Auschwitz » leur avait épargné la chambre à gaz, mais à tout moment cet homme qui se faisait appeler « Oncle Mengele » par ses cobayes pouvait décider de renouveler son « matériau » humain.
    Après sa libération en janvier 1945, la fratrie Ovitz vécut bien des aventures. Ainsi se retrouva-t-elle dans des wagons de marchandises, cette fois pour être expédiée en URSS. En 1949, frères et soeurs émigrèrent en Israël où ils reprirent leurs activités artistiques. Mais dans ce jeune Etat il leur fallut vivre de nouveau, et pourlongtemps, dans les sinistres baraquements d'un camp. Pourtant, malgré les épreuves, les Ovitz ne perdirent jamais goût à la vie parce que jamais ils ne se séparèrent. En toutes circonstances ils ont voulu rester
    optimistes, et c'est peut-être le grand sourire de Perla, la cadette devenue une vieille dame solitaire, qui reste le plus beau souvenir de cette extraordinaire saga.

  • En général, les gens se décarcassent sacrément pour repousser la mort dans les marges. Caitlin Doughty - une jeune fille de 23 ans diplômée d'histoire médiévale, bien sous tous rapports et néanmoins fascinée par le macabre - se fait embaucher, elle, dans une petite entreprise de pompes funèbres. La voici immédiatement sommée de se dépatouiller très concrètement avec ses premiers vrais cadavres. Comment fermer des yeux dont les paupières ne cessent de se rouvrir ? Comment clore des bouches béantes ? Comment retirer un pacemaker ? Mettre des bas à un mort gonflé comme un bonhomme Michelin ou enfiler un string à grand-mère car tel est le souhait de la famille ? Comment plus tard sortir les cendres du crématorium sans que ses noodles en prennent un coup. Et le soir séduire un mec alors qu'elle sent le roussi ? Caitlin Doughty explore sa vocation de croque-mort avec un humour noir réjouissant : le burlesque se mêle au réalisme gore, le prosaïque au solennel, le journal personnel aux anecdotes historiques. Un récit vrai, qui alterne sans répit le terriblement fascinant et l'affreusement drôle. Une expérience de lecture physique, inoubliable.

  • Des six légendaires soeurs Mitford, qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne et avaient pour cousin Winston Churchill, les Français connaissent surtout Nancy la romancière ; la publication chez Payot en 2006 des Humeurs d'une châtelaine anglaise leur avait révélé avec bonheur la petite dernière, Deborah, née en 1920.

    Surnommée " Neuf " par Nancy qui ne lui concédait que neuf ans d'âge mental, elle n'en est pas moins devenue duchesse de Devonshire et s'est rendue célèbre outre-Manche en restaurant Chatsworth, le Versailles anglais. Aujourd'hui veuve, elle a déménagé dans un délicieux presbytère mais n'a rien perdu de cet humour qui chez les Mitford est génétique.

    Son nouveau recueil aborde les sujets les plus divers comme au fil d'une conversation amicale et spirituelle : la singulière espèce des intendants de domaines et l'hypocondrie des vieilles dames, le décorateur John Fowler et le photographe Mario Testino, la fermeture d'une petite poste champêtre et le grand bal londonien d'une ancêtre, les messes commémoratives et les déjeuners littéraires, la difficulté à écrire un livre une fois qu'on a signé un contrat d'édition. À cela s'ajoute le passionnant journal tenu lors de l'investiture puis des funérailles de son beau-frère, un certain John Kennedy.

    On l'aura compris, toute duchesse " douairière " qu'elle est, Deborah Devonshire n'a rien d'une vieille dame retirée du monde. Elvis Presley est toujours son idole, elle adore prendre le thé avec Madonna et représente volontiers à des funérailles ses grands amis Charles et Camilla. qui ne sont pas près d'assister aux siennes.

  • Sandra laing vient au monde en 1955 dans l'afrique du sud de l'apartheid.
    Elle devrait être née du " bon côté " puisque ses parents sont des commerçants afrikaners, donc blancs ; or il y a eu un noir parmi ses ascendants et une combinaison de gènes l'a faite métisse. à l'âge de dix ans, elle est expulsée par la police de l'école pour blancs et reclassée " coloured ". victime des aberrations du système, elle change encore officiellement deux fois de couleur, mais c'est parmi les sud-africains noirs, dans la précarité des townships, qu'elle choisit de vivre, reniée par son père.
    La chance se présente à sandra en 2000 lorsqu'elle fait la connaissance d'un jeune réalisateur anglais, anthony fabian : il lui achète les droits cinématographiques de son incroyable aventure ét lui permet ainsi d'ouvrir une épicerie. va-t-elle pouvoir s'épanouir dans la nouvelle afrique du sud, malgré les fantômes d'une histoire nationale et d'un passé personnel qu'elle a refoulés au point d'ignorer longtemps qui était nelson mandela et de se réfugier dans les soap-opéras ? en se liant d'amitié avec elle, la journaliste new-yorkaise judith stone a su démêler avec pudeur les fils d'un destin hors du commun, et par là même sonder l'âme d'un pays pluriel, des années 1950 à nos jours.

  • «Chère angoisse» est le récit intime, dans une langue contemporaine et vibrante, d'une traversée - de la naissance d'une crise au retour de la respiration. Voici dix ans d'une cohabitation d'un corps avec l'angoisse. Au fait, c'est quoi, exactement, une crise d'angoisse ? Un petit tracas, une anxiété ? Absolument pas, au menu : palpitations, bouffées de chaleur, transpiration excessive et surtout : sensation d'une fin certaine. L'auteur a tout essayé pour la vaincre (acupuncture, sophrologie, relaxation, psychiatrie, etc.) et nous livre son expérience et ses propres méthodes. 

  • Un camp de gitan, en France. Une famille se réunit pour le mariage de Léa, 16 ans. Des personnages forts, caricaturaux, irrésistibles : Mickey repeint la vache qu'il vient de voler (comme il fait avec les voitures...), Boulon et ses tics de langage « Ah que j'en ai marre », Hadji et sa tête de « coupe-gorge », etc. Puis il y a Logan, le doux barbare, qui revient pour essayer de convaincre sa soeur de ne pas se marier avec un gitan. Comédien, parisien, il redécouvre sa famille après dix ans d'absence.

  • Frank Sinatra (1915-1988) n'a jamais tué personne et s'est toujours défendu de tout rapport avec la mafia ; pourtant les gangsters peuplèrent sa vie, tant professionnelle que privée. Il fut l'ami du parrain des parrains, Lucky Luciano, et l'ambassadeur des patrons de la pègre auprès du clan Kennedy.
    Bien loin de l'image policée que le crooner donnait à ses fans, il partageait beaucoup plus que les origines italiennes des mafieux ; il avait fait siens leurs codes, leurs moeurs, leur soif de pouvoir. Succès, fric, femmes et influence : seul un pacte avec le diable pouvait exaucer les désirs de "Big Frank". Avec des amis aussi susceptibles, le véritable talent de cet artiste en eaux troubles fut de rester en vie.
    C'est la premièer fois qu'un livre sur Sinatra explore ses relations avec la mafia de manière sérieuse, mais dans un style qui confère à une sombre réalité les accents d'un roman noir.

  • Mon espace n'a cessé de se rétrécir.
    D'abord il est devenu dangereux d'aller se promener dans les collines autour de ramallah. ensuite, on m'a interdit de me rendre en israël, puis de circuler entre les villes et les villages palestiniens. maintenant, je ne peux même plus franchir le seuil de chez moi. le périmètre de cette maison est tout ce qu'il me reste d'une palestine que je puisse appeler mienne. en avril 2002, l'armée israélienne investit la cisjordanie et s'acharne sur ramallah.
    Ce livre raconte la vie en état de siège : comment passer le temps quand on est prisonnier chez soi ? que faire quand on ne peut pas se rendre chez sa propre mère malade, quelques rues plus loin ? qu'est-ce que la réalité quotidienne de l'occupation ? raja shehadeh a tenu son journal pendant cette période un document captivant, profondément émouvant et d'une grande portée politique, écrit dans une prose extraordinairement limpide.

  • Parce que son arrière-grand-père hollandais était un grand bibliophile et que lui-même est un Honnête Homme du XXIe siècle, il n'est pas étonnant que Philipp Blom se soit lancé dans un projet aussi ambitieux qu'une histoire des collectionneurs, tout à la fois intime et universelle. Il fait voisiner l'empereur Rodolphe II, qui à Prague rassembla tant de chefs-d'oeuvre et d'objets insolites à la fin de la Renaissance, et un Londonien d'aujourd'hui qui accumula un demi-million d'emballages domestiques, tandis qu'au XIXe siècle l'Autrichien Franz Joseph Gall, grand amateur de crânes, croise au fil des pages l'Anglais Thomas Phillips, persuadé de pouvoir constituer la bibliothèque la plus complète de l'humanité.

    Par-delà l'exploration des collections, l'auteur décortique la psychologie des collectionneurs. Reprenant l'idée de Walter Benjamin selon laquelle leur passion confine au chaos des souvenirs, il nous raconte comment ceux-ci s'emploient à mettre de l'ordre dans le désordre du monde, et nous rappelle en outre que dans notre société de consommation nous sommes tous des collectionneurs à notre façon.

    Véritable cabinet de curiosités, ce livre mêle habilement l'érudition au plaisir, sous la plume d'un historien qui est aussi romancier.

  • Je suis un zèbre

    Tiana

    Le premier témoignage d'une adolescente surdouée. Tiana se sent mal nommée quand on lui dit qu'elle est surdouée, comme un zèbre pris pour un cheval. Depuis toute petite, elle tourne dans l'enclos de questionnements et d'angoisses bizarres. Au collège, elle souffre de se sentir différente. « À l'adolescence, on veut juste être normal. » Elle a beau essayer de « faire semblant », sa différence en fait une proie, elle devient l'objet de moqueries et de brimades. Alors qu'elle était une excellente élève, elle décroche scolairement, sombre dans la dépression, est hospitalisée ; les médecins, perdus, la traitent un temps pour schizophrénie. Jusqu'au diagnostic qui la sauve : enfant précoce, avec la compréhension de ces particularités si impalpables des surdoués : acuité d'esprit, hypersensibilité et sentiment de décalage. Peu à peu, Tiana va se libérer, s'apprivoiser, se réconcilier avec elle-même et avec les autres. Un livre avec ses mots à elle, authentique, émouvant, percutant, qui aidera les enfants et ados concernés, ainsi que leurs parents, à trouver leur force, leur fierté et leur chemin.

  • Après avoir livré d'avisés conseils pour faire lire les hommes de nos vies (car les lecteurs sont des lectrices, du moins statistiquement), Vincent Monadé s'intéresse au pouvoir de séduction du lecteur et s'adresse cette fois directement aux hommes. En seize courts chapitres aux titres savoureux, ce nouvel opus nous fait du bien, nous parle d'amour et invente des techniques pertinentes pour le trouver, le conserver ou y mettre un terme. Grâce aux livres, forcément.

  • Saviez-vous que l'on choisit son conjoint à l'odeur et que l'arôme de vanille aide à mincir ? Connaissez-vous les astuces du marketing olfactif ? Saviez-vous que les enseignes haut de gamme investissent de plus en plus dans leur "odeur" de marque ? Que la police scientifique fait "parler" les odeurs sur le lieu du crime ? Que nous avons chacun une empreinte olfactive, aussi unique que l'empreinte digitale ? Et que certains pays travaillent à de nouvelles armes permettant, à partir de simples odeurs, de neutraliser les lignes ennemies ? Les odeurs séduisent, guérissent, trahissent. Faut-il se méfier d'elles et de l'usage qu'on en fait aujourd'hui ? La journaliste Catherine Bouvet a enquêté...

  • Qui fut la première garce de l'Histoire ? Ève, bien sûr, doyenne de toutes celles que nous adorons détester ! Qu'elles soient chattes de gouttière, chasseuses d'héritiers ou salonnières sadiques, cocottes ou pire-que-jolies, belles-mères ou femmes couguars, elles ont connu les désillusions de la vie avant de se décider à prendre leur revanche.

    Afin de décrypter cette Garce Attitude, Jean-Noël Liaut croque une série de portraits empruntés pour beaucoup au monde des arts. Il fait se croiser entre autres Mme du Deffand, Marlène Dietrich, Bette Davis, Arletty, Louise de Vilmorin, Tamara de Lempicka, toutes griffes dehors, et conseille aux lecteurs sensibles d'activer leur GPS (Garce Protection System).

  • J'aime pas Facebook

    Ippolita

    Facebook est un dispositif hors du commun, capable de faire du profit à partir du moindre des mouvements que nous effectuons sur sa plateforme. Il nous fait croire que nous sommes en train de nous distraire : en réalité, il nous met au travail pour développer un nouveau type de marché : le commerce relationnel.
    Facebook, comme tous les instruments privés de réseaux sociaux, n'est ni libre ni désintéressé : nous, utilisateurs, sommes la valeur à échanger.
    Ippolita fait une incursion dans les coulisses de Facebook et analyse les théories des libertariens californiens - faisant apparaître le fil conducteur qui relie Facebook et Wikileaks et révélant les effets des algorithmes utilisés pour la publicité ciblée par les géants du profilage en ligne (Facebook, Apple, Google, Amazon...).

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