• L'espion soviétique Von Stierlitz infiltré en Allemagne nazie doit déjouer le complot fomenté par des proches de Hitler qui savent que la guerre est perdue de signer une paix séparée avec les Anglo-Américains dans le dos des Russes pour contrer la menace soviétique.

  • Depuis des milliers d'années les corbeaux croassent, et depuis des milliers d'années les hommes craignent d'y lire un mauvais présage. Mais de quoi dépend mon bonheur ? D'un oiseau ? D'un signe ? De l'avenir ?

  • « Il rêve qu'il est un papillon.
    Quelle étrange sensation ! » Un homme s'est endormi et rêve qu'il est un papillon. Mais le sommeil imite si bien le réel qu'il peut parfois faire vaciller la réalité. Qui suis-je vraiment ? Celui qui pense ou celui que j'imagine être ? Où est la frontière ? Une histoire qui permet de s'interroger sur l'imagination et ses pouvoirs de suggestion.

  • « Le soleil chauffe la pierre, mais la pierre ne le sait pas. » Une pierre, un animal, un homme, trois manières d'être au monde qui se croisent et interagissent, s'évitent, se cherchent, se contredisent, et finalement tissent notre galaxie. L'histoire suit le lézard, avec sa drôle de place, quelque part entre la pierre qui s'ignore et la conscience de l'homme.

  • Les hommes comme les porcs-épics s'espèrent et s'évitent, se cherchent et se piquent. Il faut trouver la juste distance, celle qui permet de vivre ensemble, celle qui laisse a chacun un peu d'air... Et si c'était la politesse ?

  • Oups ! La rondelle de tomate est tombée par terre. Recouvre-la d?un peu de terre et découvre ce qui va se passer... En décrivan tle cycle de vie de la tomate, cet imagier ludique et interactif accompagne les plus jeunes enfants dans la découverte de la nature. Il va falloir aider la pluie à tomber en tapotant, chercher les pucerons pour la coccinelle ou suivre les rayons du soleil pour qu'ils arrivent jusqu'au fruit. Clémence Sabbagh nous offre une poésie vivante qui invite à l'initiative et nous rapproche de ce végétal si familier. Ce deuxième tome de la trilogie "Couleurs jardin" est illustré tout en délicatesse et simplicité par Margaux Grappe. Et pour poursuivre la découverte, une recette adaptée aux tout-petits est proposée en fin d'ouvrage. Du livre à l'assiette, en passant par le jardin, "Couleurs jardin" est une trilogie à croquer.

  • "J'adore apprendre plein de choses" est un livre qui mêle des anecdotes, des idées, des mémoires, des critiques concernant l'éducation nationale. La forme varie d'un chapitre à l'autre. Le texte est très rythmé, l'ensemble a été composé avec attention, et il faudrait en parler comme d'un collage plutôt qu'un poème ou un essai. Le livre commence par "Là-bas au fond, on se tait, s'il vous plaît."

  • Il était une forêt où tout allait à l'envers, où les histoires que tu connais se passaient de travers. Dans cette forêt de plus de mille ans, la Belle au bois dormant restait éveillée tout le temps, le chasseur et le loup montaient ensemble des mauvais coups tandis que les trois petits cochons étaient tout maigrichons.

  • Madame Hibou vivait dans un vieil arbre. Un très vieil arbre. Elle aurait voulu avoir un toit, un vrai, au-dessus de ses aigrettes. Elle aurait voulu avoir une vraie cuisine, une vraie salle de bains et un vrai lit moelleux dans une vraie chambre peinte en jaune. Bien sûr, tous ses voisins nocturnes pensaient qu?elle devait être un peu folle. - Oublie tes rêves, répétaient-ils en faisant claquer leur bec.
    Tu ne réussiras jamais à quitter ton vieil arbre. Mais Madame Hibou n?était pas du genre à se laisser décourager..

  • Romance in Marseille Nouv.

    C'est le "brusque dégoût de lui-même" qui pousse Lafala, un docker ouest-africain, à abandonner Marseille après avoir été dépouillé de tout son argent et de ses illusions par la belle Aslima. Embarqué clandestinement sur un paquebot et enfermé dans des latrines pendant la traversée de l'Atlantique, il est amputé de ses deux jambes à son arrivée aux Etats-Unis. Remettant son sort à un avocat véreux, Lafala empoche une grosse somme d'argent et retourne dans le "port des Rêves" , espace frontière entre la terre et la mer, où il retrouve l'ambiance bouillonnante de la Fosse, les déracinés de la Jetée et ses illusions perdues.

  • - Je voudrais un jardin ! Un jardin pour mon anniversaire. Maman m'a regardé un bon moment, l'air étonné, avant de me répondre en souriant : - Un jardin, Tilo ? Mais c'est une bonne idée ! A vivre dans le béton, on en oublie la terre. Il pourrait être grand comme... la moitié du balcon, tu es d'accord ?

  • Pour Serge Gainsbourg, Histoire de Melody Nelson est d'abord une histoire de rencontres : celle amoureuse, de Jane Birkin et celle musicale, de Jean-Claude Vannier. L'une et l'autre ont eu une influence considérable sur cet album. Échec notoire à sa sortie, il n'est devenu disque d'or après que Gainsbourg trouve enfin un succès large avec sa version iconoclaste de la « Marseillaise » version reggae en 1979.
    Composé de trois entités dont le traitement diffère (le groupe rock, les éléments symphoniques et la voix de Gainsbourg), le son de l'album est unique dans l'univers pop de ce début de 1971.
    Le mixage ne cherche pas à restituer la réalité de l'espace et du volume sonore.
    L'idée d'un album-concept, aurait été glissée à Gainsbourg lors d'un déjeuner par le directeur artistique Jean-Claude Desmarty. « Je [lui] ai suggéré d'enregistrer un album-concept, les Anglais faisaient ça avec succès et ça n'existait pas en France. » Romantique et sulfureuse, la foudroyante Histoire d'un dandy amoureux d'une nymphette épouse la forme d'un labyrinthe.

  • Dans sa forêt, Ours connaît tous les arbres, leurs soupirs, leurs couleurs et le chant du vent dans leurs branches. Il connaît les autres animaux et la rivière, toujours vivante. Ours connaît tout, mais il se sent seul. Nour, elle, a connu bien des bois qu'elle a traversés en courant, en se cachant, en cherchant un abri sans répit. Toujours à fuir ou se tapir, la souris n?'a pas d'ami. Jusqu?à ce jour où elle découvre un arbre tranquille au pied d'une rivière, ce jour où toute la forêt retient son souffle car Ours et Nour sont sur le point de se rencontrer.
    Et la solitude, sur le point de s'échapper.

  • Après "Calamity Jane l'indomptable", voici un nouveau portrait féminin du même duo Anne Loyer et Claire Gaudriot. Un album qui permettra aux lecteurs de faire connaissance avec cette femme du Moyen-âge au destin hors du commun. Mariée très jeune et veuve trop tôt, elle n'a jamais choisi la facilité. Refusant de se remarier, elle a décidé au contraire de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille en écrivant. Elle a ouvert la voie à toutes les écrivaines d'aujourd'hui et leur a offert la chance de pouvoir prendre la plume en toute liberté.

  • En 1992, chanter en français pour un artiste qui aspire à faire un disque intransigeant ou introspectif va à l'encontre du bon sens et de la pensée dominante qui règne dans l'univers du rock indépendant. Il se retrouve alors instantanément, quelles que soient les chansons qu'il crée, étiqueté « chanson française ». Les précurseurs qu'ont été Alain Bashung et Jean-Louis Murat atténuent le sentiment d'isolement de Dominique A et le confortent dans ce choix définitif de chanter dans sa langue maternelle. "La Fossette" est un mélange de paresse assumée à certains moments et de volonté esthétique très claire d'un art volontairement brut à d'autres. Avec le recul, ces deux mouvements sont bien plus liés qu'on ne pourrait le croire et ne sont pas, d'ailleurs, sans rappeler une certaine démarche et attitude punk auxquelles Dominique A confesse être très attaché. La « paresse » a toujours été très relative chez lui et ne doit, en aucun cas, être confondue avec l'inactivité ou l'absence d'effort. Elle autorise l'invention.

  • Le texte sensible et poétique de Cathy Ytak porté par des aquarelles colorées et foisonnantes de Laurent Corvaisier permettra d'aborder en douceur une réflexion sur l'attitude de l'homme envers la nature, la rudesse du monde actuel. Prendre conscience de la beauté et de la fragilité de la nature tout en encourageant les enfants à rêver, à réinventer un monde différent, un livre plein d'espoir !

  • Deux hommes, un paysan ferrailleur et un peintre, ont creusé dans leur exil, terre et lumière une vie durant avant de nous laisser leur force solaire. Dans ce second recueil publié à La Boucherie Littéraire, Paola Pigani délivre un long poème d'adieux qui prend naissance au pied d'une chaise vide. L'absence se matérialise, la mort, jamais qu'une voix nostalgique éloigne pour dire l'enfance terrestre offerte en héritage par son père et sa mémoire ardente comme un champ d'or peint par Van Gogh.

  • En décrivant la vie des mésanges bleues, cet imagier ludique et interactif accompagnera les plus jeunes enfants dans la découverte de la nature. Chercher sa cachette dans le jardin ou suivre son vol dans le ciel... compter ses oeufs puis aider les oisillons à appeler leurs parents... Clémence Sabbagh nous offre de jolies petites poésies qui invitent à l'initative et nous rapprochent de cet animal si familier et pourtant pas si facile à approcher. Ce premier tome de la trilogie "Couleurs jardin" est sublimement illustré par Teresa Arroyo Corcobado dans un ballet de couleurs qui va tour à tour cacher ou dévoiler la nature, comme une mésange qui saute de branche en branche.

  • Dans le taxi

    Barrack Rima

    • Alifbata
    • 15 Janvier 2021

    Après "Beyrouth, la trilogie", Barrack Rima retourne au Liban pour accompagner le lecteur dans sa ville natale, Tripoli. Ce retour est aussi un retour à l'enfance, un voyage dans l'espace et dans le temps qui mêle réalité et rêves, dont le point de départ est un rêve d'enfant resté inexpliqué, et la destination, le besoin inassouvi de le démêler. Pour accomplir ce retour aux origines, Rima choisit un taxi collectif, vrai microcosme grouillant de vie et de vies dont les récits nourrissent la quête de l'auteur. L'exil, le sentiment d'étrangeté, la dimension de l'entre-deux, le père, la mère, l'amour, le sexe, les tabous, sont parmi les nombreux sujets explorés à bord de ce taxi qui accompagne Barrack Rima dans sa recherche intime, au bout de son rêve d'enfant.

  • Roman noir chez les prolétaires du rail : pour Marcel Cossu, ça commence par une descente de police après une altercation aux conséquences fatales. Surviennent ensuite des flashback où notre héros se remémore, pêle-mêle, les moments passés en compagnie du «?Vieux?», qui l'initie autant au métier de cheminot qu'aux joies du braconnage ; de sa fiancée, avec laquelle il se comporte en voyou et qui lui fait des «?pauses?» ; ou de sa petite maman chérie qui fait défiler les cousins/amants. À la fin, ça finit mal.

  • Tous les soirs, Emily a rendez-vous avec celui qu'elle déteste,qui la tourmente et l'empêche immanquablement de s'endormir. Monstruo l'attend tous les soirs, dans le noir mais aussi, parfois,dans les ombres du jour. Il prend tellement d'importance qu?il occupera bientôt toute la vie d'Emily. Est-ce que la petite fille a envie de ça ? Non ! Un jour, c'est décidé, elle met au point un plan d?attaque pour bouter Monstruo hors de sa vie.
    Ce soir-là,c'est elle qui l?attend. Son arme, ce sont ses mots : une lettre pour lui dire adieu et à jamais.

  • Les Dialogues avec Leuko ont été publiés en Italie en 1947. L'oeuvre est constituée de vingt-sept dialogues courts, principalement entre des figures divines ou héroïques du fond mythologique grec. Chaque dialogue progresse à la recherche d'une définition du destin, de la vie et de la mort, du sacrifice, de la souffrance, de la mémoire et du désir, du temps et des lieux. "Pavese s'est rappelé l'époque où il allait à l'école et ce qu'il y lisait : il s'est rappelé les livres qu'il lit tous les jours, les seuls livres qu'il lit vraiment. Il a cessé pour un moment de croire que son totem et tabou, ses sauvages, ses esprits de la végétation, l'assassinat rituel, la sphère mythique et le culte des morts sont des bizarreries inutiles et il a voulu y trouver le secret de quelque chose que tout le monde se rappelle, que tout le monde admire un peu à bout de force et qui nous arrache un sourire. Ces Dialogues en sont nés".

  • Au départ, il y a un ouvrier de la CNTA (Compagnie Nationale des Transports Accélérés) prénommé Alexis. Et puis la vie dans un immeuble de banlieue parisienne : celle des petites gens. Le père Carolus au rez-de-chaussée, le fils du voisin Durand qui a chopé la coqueluche, le café du coin pour le jaja et le sandwich au hareng servis par l'Ugénie, la patronne. Mais cette vie bigarrée ne suffit pas à Alexis, qui ressent très vite une irrépressible envie de fuir sa condition pour aller voir si l'herbe est plus verte ailleurs...

  • Les Grrr en vacances Nouv.

    Tu te souviens des Grrr ? Ces personnages qui ronchonnent tout le temps ? Cette année, après avoir beaucoup râlé, ils sont très fatigués. Alors ils partent en vacances ! Et tu imagines bien que cela ne va pas être de tout repos. Entre le voyage, la nuit en tente et les activités, les Grrr ne vont pas se gêner pour se plaindre. Mais heureusement, quand on vit des aventures imprévues, on en oublie souvent de rouspéter.

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