• Simone Veil accepte de se raconter à la première personne. Personnage au destin exceptionnel, elle est la femme politique dont la légitimité est la moins contestée, en France et à l'étranger ; son autobiographie est attendue depuis longtemps. Elle s'y montre telle qu'elle est : libre, véhémente, sereine.

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  • Une femme française Nouv.

    Une femme française

    Anne Hidalgo

    Laïcité, égalité, écologie, féminisme... À quelques mois de la présidentielle, Anne Hidalgo défend les valeurs républicaines qui la nourrissent depuis toujours, et les combats qu'elle veut mener pour la France.
    Fille d'ouvrier espagnol, arrivée à Lyon à l'âge de 2 ans, Anne Hidalgo, classée par le Time parmi les 100 personnalités les plus influentes du monde, est devenue l'une des femmes les plus puissantes de France, particulièrement attendue à moins d'un an de l'élection présidentielle. Destin exceptionnel ? Destin français, plutôt.
    Celui d'une femme qui n'est ni héritière, ni haute fonctionnaire.
    Nourrie par la passion d'une République laïque et sociale, elle a façonné sa vie comme des millions de femmes françaises, sous le double signe de la liberté et de l'égalité : liberté obtenue grâce à l'école, à la culture et au travail ; égalité conquise pour celle qui entre en politique au début des années 2000 et gagne Paris à deux reprises.
    Aujourd'hui encore, ces valeurs animent les combats d'Anne Hidalgo : comment tenir la promesse républicaine sans la traduire dans une égalité réelle qui rendrait à tous les citoyens leur capacité à espérer dans la France ? Comment réussir la transition écologique sans mettre au coeur de celle-ci les nouvelles questions sociales et territoriales qui ont émergé avec les Gilets jaunes ? Comment, enfin, reconstruire notre pays après la pandémie sans accorder à chaque Français la considération due à tous ceux qui répondent du nom de « citoyen » ? Ceux-là ne rêvent pas d'un nouveau monde, ils demandent seulement à trouver leur place dans celui-ci.

  • La vérité sur Edouard Philippe Nouv.

    Il a quitté le 3 juillet 2020 l'hôtel de Matignon, à la fois populaire et inconnu. On ne connaît ni ses idées, ni ses émotions, ni ses aversions. Qui est véritablement Édouard Philippe ?
    Entre le début de l'automne 2020 et la fin du printemps 2021, le journaliste Tugdual Denis a multiplié les allers-retours au Havre pour échanger longuement avec l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron. Sillonnant la Normandie et Paris, revenant sur ses itinéraires en Sicile ou au Vietnam, il est également parti à la rencontre des vrais proches de l'homme politique préféré des Français.
    Autrefois tenu par sa fonction, Édouard Philippe se livre ici sur tous les sujets : relations internationales, islam, intégration, avenir de la France... Et déroule un programme, celui d'un potentiel candidat. Un portrait inédit, celui d'un ex-ministre, d'un maire, d'un mari, d'un père... d'un futur président ?

  • La politique étrangère française est depuis longtemps sous le feu des projecteurs, tour à tour présentée comme le vestige d'une gloire passée, la marque d'une présence maintenue dans un monde qui n'a plus de limites, ou le signe d'une arrogance blessée par une succession d'échecs. Le débat reste vif, rehaussé par la présidentialisation, chaque locataire de l'Élysée voulant faire de sa propre diplomatie le gage de son succès et de son prestige...
    Et pourtant, cette politique reste peu étudiée, regardée avec une série d'a priori jamais évalués : l'effectivité de la grandeur gaullienne et sa perception à l'extérieur, la fonction de l'arsenal nucléaire en un temps post-bipolaire énigmatique, la revendication de prés carrés ou de zones d'influence, un souverainisme rhétorique malmené par la mondialisation, un essor notable de la politique d'affichage et de communication... Existe-t-il d'ailleurs un principe qui organise l'ensemble de ces traits, et le logiciel qui lui est associé correspond-il au contexte international actuel ?
    Pour comprendre comment la France s'insère dans un monde dont elle est de plus en plus tributaire, les auteurs répondent à trois grandes questions, axes majeurs de l'ouvrage. Comment cette politique s'inscrit-elle dans l'histoire ? Ses instruments sont-ils adaptés, ou répondent-ils à d'autres considérations, économiques, politiques, administratives et idéologiques ? Peut-on en mesurer les résultats et la pertinence, eu égard aux grands enjeux contemporains ? Ces analyses éclairantes esquissent, en creux, la possibilité d'une autre politique.

  • Un temps troublé Nouv.

    "Le livre de Lionel Jospin est un manuel de survie pour e´lecteurs de gauche de´boussole´s. Livre remarquable, dans tous les sens du terme. Un livre qui mêle histoire, e´conomie, socie´te´ et ge´opolitique. Un livre qui met de la clarte´ dans une e´poque sans repe`res et fait re´sonner une voix pre´cieuse, une voix qui nous avait manque´."

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  • Le livre : Pour Stéphane Hessel, le " motif de base de la Résistance, c'était l'indignation. " Certes, les raisons de s'indigner dans le monde complexe d'aujourd'hui peuvent paraître moins nettes qu'au temps du nazisme. Mais " cherchez et vous trouverez " : l'écart grandissant entre les très riches et les très pauvres, l'état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux immigrés, aux Roms, la course au " toujours plus ", à la compétition, la dictature des marchés financiers, jusqu'aux acquis bradés de la Résistance - retraites, Sécurité sociale. Pour être efficace, il faut, comme hier, agir en réseau : Attac, Amnesty, la Fédération internationale des Droits de l'homme. en sont la démonstration. Alors, on peut croire Stéphane Hessel, et lui emboîter le pas, lorsqu'il appelle à une " insurrection pacifique ".

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  • Ce livre réunit trois discours prononcés par Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot et Eric Coquerel à l'Assemblée nationale, le lundi 29 mars 2021. Il s'agissait de rejeter le projet de loi prétendument issu de la convention citoyenne pour le climat. Ce moment de débat parlementaire a été l'occasion pour Jean-Luc Mélenchon de ramasser la pensée écologique insoumise dans une prise de parole. Il avance le concept nouveau de « peuple humain » uni par l'écosystème unique dont il dépend pour sa survie. À partir de cette prémisse, il affirme la nécessité d'une écologie de rupture. Le système économique actuel doit s'effacer avant d'effacer la biosphère. Il propose un horizon pour le nouvel humanisme : l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature.
    Les discours sont reproduits avec les interruptions de l'auditoire tels qu'elles sont rapportées au Journal Officiel. Ils sont accompagnés d'extraits de notes de blog ou d'autres discours de Jean-Luc Mélenchon.
    Ainsi, ce livre offre une expérience de lecture augmentée en donnant la possibilité de se référer à de nombreuses autres sources par QR code pour approfondir ses sujets.

  • Anne Hidalgo : une ambition qui vient de loin Nouv.

    Anne Hidalgo est une énigme. Elle a résisté à tant de tempêtes et de complots qu'on s'interroge. Comment a-t-elle fait pour survivre dans ce monde féroce et impitoyable de la politique ? De quelle matière est faite cette fille d'immigrés espagnols, débarqués à Lyon au début des années 1960 ?
    De la cité HLM de La Duchère, sur les hauteurs de la Saône, jusqu'aux ors des palais de la République, son parcours n'a pas été un long fleuve tranquille. Face aux bien-nés, il lui a fallu une ténacité hors du commun. Féministe de la première heure, elle a gravi les échelons du pouvoir avec une méticulosité et une persévérance qui l'ont fait longtemps passer pour une besogneuse. La petite fourmi a bien trompé son monde. Ceux qui l'ont sous-estimée, voire détestée avec constance, qui l'ont traitée de « fille de concierge », ont été balayés de manière implacable. La maire de Paris, qui rêve de devenir « maire de France », a, quoi qu'il advienne, un destin exceptionnel. Cette ambition d'atteindre les sommets vient de loin, des horreurs de la guerre civile espagnole, vécues par ses aïeux. Marque indélébile qu'elle porte comme un talisman. Celle que certains surnomment Miss Titane a un parcours de vie digne d'un roman picaresque.
    C'est l'épopée d'une aventurière andalouse, tombée amoureuse de la France des Lumières, chantre de la lutte contre le réchauffement climatique, devenue plus républicaine que les Français de souche, que raconte, ici, Serge Raffy, biographe de Fidel Castro. Une existence avec ses zones d'ombre, ses trahisons, ses bassesses, ses renoncements. Mais aussi sa vie de mère de famille recomposée, pas toujours simple, en particulier quand la rumeur a couru que son dernier fils était celui de François Hollande. Autre singularité : Anne Hidalgo n'a pas fait l'ENA. Presque une anomalie pour quelqu'un qui vise les plus hautes fonctions. Est-ce un handicap ? Ou une chance ?

  • Depuis mai 2017, Bruno Le Maire est ministre de l'Économie et des Finances auprès d'Emmanuel Macron. Acteur des trois premières années du quinquennat, il offre un éclairage unique sur les décisions économiques, industrielles, financières et fiscales qui ont été prises durant cette période. Il en explique les intentions et la cohérence en les confrontant à notre histoire nationale. Il nous donne un accès privilégié à la pratique du pouvoir comme aux événements et crises qui ont marqué ces années. Il fournit aussi des clés de compréhension de la vie politique des grandes nations occidentales, bousculées par la crise de la Covid-19 et par l'émergence de la Chine.
    Dans ce nouveau livre, Bruno Le Maire réaffirme le lien essentiel entre littérature et pouvoir. Il définit les enjeux qui façonneront la France et l'Europe de demain.

  • « C'était mieux avant. » Avec la pandémie, l'unanimité de ce thème qui paraissait jusqu'alors marqué d'une nostalgie stérile revient avec insistance.
    Mais de quel « avant » parlons-nous ? Celui de la société de consommation triomphante des années 1960-1975 ou de la société chrétienne millénaire qui l'a précédée ?
    Dans une plongée vertigineuse vers notre passé récent, Patrick Buisson nous entraîne des coulisses du concile Vatican II aux assemblées générales des « Gouines rouges », de la piété teintée de paganisme des pardons bretons aux bistrots sans femmes des cités ouvrières, du stade à l'alcôve. De ce cheminement inattendu et fascinant, nul ne sort intact.
    Tout change en effet au cours de ces « quinze piteuses » qui voient la destruction méthodique de l'art de vivre et de la culture populaire, la remise en cause du monde vertical de l'autorité et l'effondrement des vieilles croyances.
    La petite-bourgeoisie éduquée, soucieuse de se démarquer du moule dans lequel elle avait été formée a imposé l'hégémonie du progressisme.
    Au fil de ce texte remarquablement documenté et écrit, dérangeant mais profondément argumenté, Patrick Buisson nous confronte à nos contradictions. Avec La fin d'un monde, il nous éclaire sur ces passions françaises dont il s'est fait le décrypteur et nous donne le grand livre contemporain des objecteurs de modernité.

  • « Les Cahiers de l'Avenir en commun » permettent d'aborder le projet présidentiel de Jean-Luc Mélenchon à travers 4 thèmes : Démocratie et 6ème République, Le Progrès social et humain, La bifurcation écologique, et Pour une France indépendante.

    Après une introduction de Jean-Luc Mélenchon, chaque Cahier présente les sujets et les principales propositions. Pour terminer, un questionnaire consultatif permet aux lecteurs d'exprimer leur avis et de contribuer au programme.

    Ce mode de diffusion d'un programme et de consultation citoyenne est une première en France : il doit permettre aux lecteurs d'acquérir une vision globale du programme et d'en discuter.

    Le premier cahier traite de la crise démocratique et de la proposition phare du programme de Jean-Luc Mélenchon : convoquer une assemblée constituante en vue d'élaborer une nouvelle constitution, celle de la 6e République.

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  • La crise économique rejoint la crise écologique. Il n'y a aucun doute sur l'imbrication entre ces deux crises. Elles produisent précarité, pauvreté, migrations, insécurités alimentaire et énergétique.

    Tous les candidats à l'élection présidentielle se présenteront en affirmant, à l'image d'Emmanuel Macron, qu'ils sont les champions de l'écologie. Pourtant, peu d'entre eux remettent en question les causes de ces deux crises.

    Le capitalisme et ses corolaires - le productivisme et le consumérisme - sont les logiques qui organisent le monde et le mènent à sa perte. Le chômage de masse est structurel, la destruction des droits sociaux menace le bien-être humain, les pollutions sont à l'origine d'une surmortalité et du dérèglement climatique, les traités de libre-échange engendrent migrations économiques et climatiques.

    Jean-Luc Mélenchon défend depuis plus de 12 ans la mise en oeuvre d'une planification écologique : il faut organiser la grande bifurcation écologique de notre économie. Il s'agit de planifier cette bifurcation dans tous les secteurs : énergie, nationalisations, protectionnisme solidaire, plan d'investissement, finance, construction et bâtiment, aménagement du territoire, transports, consommation, biodiversité, agriculture et alimentation, eau, forêts, économie solidaire...

    Ce deuxième numéro des Cahiers de l'Avenir en commun, le programme présidentiel de Jean-Luc Mélenchon, propose des orientations et des mesures prioritaires. Un questionnaire consultatif permet aussi de participer et d'exprimer son avis.

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  • La question essentielle, pour la compréhension de l'état du monde contemporain, est celle de l'inégale répartition des richesses entre les sociétés : pourquoi une telle domination de l'Eurasie dans l'histoire ? Pourquoi ne sont-ce pas les indigènes d'Amérique, les Africains et les aborigènes australiens qui ont décimé, asservi et exterminé les Européens et les Asiatiques ?
    Cette question cruciale, les historiens ont renoncé depuis longtemps à y répondre, s'en tenant aux seules causes prochaines des guerres de conquête et de l'expansion du monde industrialisé. Mais les causes lointaines, un certain usage de la biologie prétend aujourd'hui les expliquer par l'inégalité supposée du capital génétique au sein de l'humanité.
    Or l'inégalité entre les sociétés est liée aux différences de milieux, pas aux différences génétiques. Jared Diamond le démontre dans cette fresque éblouissante de l'histoire de l'humanité depuis 13 000 ans. Mobilisant des disciplines aussi diverses que la génétique, la biologie moléculaire, l'écologie des comportements, l'épidémiologie, la linguistique, l'archéologie et l'histoire des technologies, il marque notamment le rôle de la production alimentaire, l'évolution des germes caractéristiques des populations humaines denses, favorisées par la révolution agricole, le rôle de la géographie dans la diffusion contrastée de l'écriture et de la technologie, selon la latitude en Eurasie, mais la longitude aux Amériques et en Afrique.

  • Emmanuel le hardi

    Alain Duhamel

    "Jadis, les rois de France étaient souvent affublés d'un surnom. Tantôt flatteurs, Philippe le Bel ou Louis XV le Bien-Aimé, tantôt moins agréables, Louis le Bègue ou Charles le Chauve. Il est tentant d'accoler aux présidents si monarchiques de la Ve République un tel surnom. Le général de Gaulle n'aura pas dédaigné de se voir honorer d'un Charles le Grand ? ; François Mitterrand aurait pu prétendre à François le Hutin à l'instar de Louis X ou encore Nicolas Sarkozy à Nicolas le Batailleur.
    Pour le président actuel, Emmanuel le Hardi semble le plus appro­prié. On aurait pu envisager aussi bien un Emmanuel le Téméraire, tant son élection relevait d'une audace presque impudente, tant son mandat se déroule sous le signe du risque perpétuel et des tensions permanentes. Mais qualifier le jeune président de "? hardi ? " semble plus juste, puisque après tout la partie n'est pas jouée, l'échec n'est pas avéré, l'impasse n'est pas inévitable.
    Macron chevauche la stratégie du risque extrême mais aussi longtemps qu'il n'a pas renoncé, qu'il se bat, il subsiste une part de chance ? ; hardi plus que téméraire, même si la distance tient parfois à un fil. Car la France reste ce grand pays enviable aux orages non désirés. Y être président, c'est être impopulaire et être impopulaire, c'est être entravé. Voilà la malédiction présidentielle qu'Emmanuel Macron a la prétention d'affronter et de vaincre.
    Avec son courage et son énergie. Avec ses fautes et ses bourdes. Déterminé à réformer, donc en sursis perpétuel. Hardi." A. D.

  • Chaque secteur spécialisé de la connaissance fait à sa manière le constat d'un désastre. Les psychologues attestent d'inquiétants phénomènes de dissolution de la personnalité, d'une généralisation de la dépression qui se double, par points, de passages à l'acte fou. Les sociologues nous disent la crise de tous les rapports sociaux, l'implosion-recomposition des familles et de tous les liens traditionnels, la diffusion d'une vague de cynisme de masse ; à tel point que l'on trouve dorénavant des sociologues pour mettre en doute l'existence même d'une quelconque "société". Il y a une branche de la science économique - l'"économie non-autistique" - qui s'attache à montrer la nullité de tous les axiomes de la prétendue "science économique". Et il est inutile de renvoyer aux données recueillies par l'écologie pour dresser le constat de la catastrophe naturelle. Appréhendé ainsi, par spécialité, le désastre se mue en autant de "problème" susceptibles d'une "solution" ou, à défaut, d'une "gestion". Et le monde peut continuer sa tranquille course au gouffre.
    Le Comité Invisible croit au contraire que tous les remous qui agitent la surface du présent émanent d'un craquement tectonique dans les couches les plus profondes de la civilisation. Ce n'est pas une société qui est en crise, c'est une figure du monde qui passe. Les accents de fascisme désespéré qui empuantissent l'époque, l'incendie national de novembre 2005, la rare détermination du mouvement contre le CPE, tout cela est témoin d'une extrême tension dans la situation. Tension dont la formule est la suivante : nous percevons intuitivement l'étendue de la catastrophe, mais nous manquons de tout moyen pour lui faire face. L'Insurrection qui vient tâche d'arracher à chaque spécialité le contenu de vérité qu'elle retient, en procédant par cercles. Il y a sept cercles, bien entendu, qui vont s'élargissant. Le soi, les rapports sociaux, le travail, l'économie, l'urbain, l'environnement, et la civilisation, enfin. Arracher de tels contenus de vérité, cela veut dire le plus souvent : renverser les évidences de l'époque. Au terme de ces sept cercles, il apparaît que, dans chacun de ces domaines, la police est la seule issue au sein de l'ordre existant. Et l'enjeu des prochaines présidentielles se ramène à la question de savoir qui aura le privilège d'exercer la terreur ; tant politique et police sont désormais synonymes.
    La seconde partie de L'Insurrection qui vient nous sort de trente ans où l'on n'aura cessé de rabâcher que "l'on ne peut pas savoir de quoi la révolution sera faite, on ne peut rien prévoir". De la même façon que Blanqui a pu livrer les plans de ce qu'est une barricade efficace avant la Commune, nous pouvons déterminer quelles voies sont praticables hors de l'enfer existant, et lesquelles ne le sont pas. Une certaine attention aux aspects techniques du cheminement insurrectionnel n'est donc pas absente de cette partie. Tout ce que l'on peut en dire ici, c'est qu'elle tourne autour de l'appropriation locale du pouvoir par le peuple, du blocage physique de l'économie et de l'anéantissement des forces de police.

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  • Chirac confidentiel Nouv.

    Chirac confidentiel

    Jean-Luc Barré

    • Pluriel
    • 15 Septembre 2021

    Confident des dernières années de Jacques Chirac, Jean-Luc Barré livre un témoignage émouvant et savoureux sur le plus secret de nos chefs d'État contemporains. Pendant plusieurs années, il l'a accompagné dans la préparation de ses Mémoires, nouant avec lui des liens complices et amicaux. Ensemble, ils ont revisité une destinée politique exceptionnelle, évoqué ses combats, les relations avec ses proches ou ses rivaux, de Georges Pompidou à François Mitterrand, d'Édouard Balladur à Alain Juppé et Nicolas Sarkozy. Ils ont aussi abordé des sujets plus intimes : sa vie familiale, sa passion des arts premiers, sa philosophie de l'existence. Plus libre de ses propos, Jacques Chirac se révèle dans son humanité profonde, à la fois rebelle et conformiste, solitaire et fraternel, pudique et provocateur. Ce livre est aussi l'histoire d'un clan, soudé dans l'épreuve, mais aux rapports de plus en plus passionnels à l'heure où le vieux chef se replie sur lui-même. Biographe et spectateur, l'auteur était sans doute le mieux placé pour brosser le portrait du vrai Chirac. Écrivain et éditeur, Jean Luc Barré dirige les éditions Bouquins. Il a notamment publié dans la collection « Pluriel » François Mauriac, Biographie intime (2015).

  • J'en ai tellement vu Nouv.

    J'en ai tellement vu

    Christian Jacob

    Les politiques, il les connaît tous ! Qu'ils soient ministres ou parlementaires, Christian Jacob les côtoie depuis des années. Il apprécie leurs qualités mais n'ignore pas leurs défauts. À la différence de beaucoup, qui exploitent les faiblesses des autres pour servir leur propre ambition, lui préfère valoriser les atouts de chacun, en composant avec le reste. Si bien qu'on le juge souvent trop conciliant. « On aura besoin de tout le monde », expliquet-il inlassablement. Mais il sait aussi taper sur les opposants et est alors décrit comme sectaire et agressif. En réalité, il n'est ni l'un ni l'autre. Il remplit simplement son rôle sur l'échiquier politique.
    Ministre créatif - il a inventé la Paje (Prestation d'accueil du jeune enfant) -, proactif quand il s'agit de libérer la création d'entreprise, négociateur avisé - il en a fait la preuve à la Fonction publique -, il est également protecteur et bienveillant avec les députés de son groupe à l'Assemblée et sait rester solide lorsque son parti souffre. S'il revient aujourd'hui sur son parcours atypique dans les méandres du pouvoir, en livrant, avec une franchise et un humour inattendus, quelques portraits pas tendres et nombre d'anecdotes pimentées, ce n'est pas pour vanter ses mérites personnels, mais pour tirer les leçons d'une expérience unique afin de porter sa famille à la victoire.

  • L'ovni du « nouveau monde » Macron a-t-il réussi son pari ? Est-il un réformateur authentique ? Un écologiste d'opportunité ? S'est-il mis à dos élus et syndicats ? Les « gilets jaunes » l'ont-ils changé ? Sa politique étrangère est-elle différente ? Est-il responsable de l'ampleur prise par l' « affaire Benalla » ? Brigitte Macron est-elle sa première conseillère ? Son talon d'Achille est-il sa fidélité à ses équipes ? Entretient-il une relation de confiance avec ses premiers ministres ? Méprise-t-il la presse ? Derrière la fonction, qui est l'homme : un caméléon arrogant, un volontariste empressé ? Telles sont les questions auxquelles répond ce Macron.

  • En juin 2015, Frédéric Mitterrand s'invite chez Valéry Giscard d'Estaing pour une «?conversation libre?».
    Diffusée sur la chaîne parlementaire LCP, cette rencontre inattendue dévoile la personnalité profonde de l'ancien chef d'état.
    De son admiration pour de Gaulle au respect que lui inspire François Mitterrand, VGE peint, par petites touches, le tableau de ceux qui ont croisé sa route pendant trente ans.
    De ces échanges jaillissent aussi ses valeurs?: l'amour de la France, la foi en l'Europe, le sens du devoir.
    Il y a de l'humour, de l'amusement même, dans les anecdotes qu'il rapporte, mais aussi des blessures et des regrets.
    Un document exceptionnel.

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  • L'homme qui écrit ce livre n'est pas celui dont les Français croient tout connaître. Encore aujourd'hui, il suscite les moqueries, l'hostilité, rarement l'indifférence. Trop européen et libéral pour une gauche frondeuse ne se reconnaissant plus dans la social-démocratie ; trop laïque au goût des communautaristes ; trop social pour une République en marche qui découvre - jamais trop tard - le peuple en gilets jaunes... Mais Manuel Valls est un homme surprenant, qui dissimule, sous une raideur dont il ne s'est jamais départi, une profondeur et une culture inattendues.
    Aujourd'hui apaisé, il se livre avec sincérité. Images de jeunesse, entre son père, peintre, sa mère et sa soeur, dans le petit appartement du Marais. Combats politiques : de Michel Rocard à Emmanuel Macron, engagé à sa seule cause ; du quinquennat Hollande, qu'il observe avec lucidité, au combat sans fin contre Dieudonné et Soral ; sans oublier des pages engagées sur les Badinter, Eric Zemmour ou l'affaire Traoré.
    L'homme nous raconte aussi ses passions : la peinture, la musique et la scène, de Vianney débutant à Blanche Gardin risquant tout ; la littérature, dont il est fou, de Jules Verne à Camus , et en passant par Pagnol ; le football, bien sûr, depuis Battiston et Rocheteau.
    Manuel Valls regarde, s'interroge, découvre, et sa double nationalité lui donne sur la France un regard particulier : à la fois jacobine et girondine, laïque et chrétienne. Intenable, politique, merveilleux, ce pays tant aimé.

  • Macron-Le Pen : le tango des fossoyeurs Nouv.

    Elle s'est dédiabolisée. Il a musclé son discours. Certains, au RN, jugent qu'elle n'est plus assez à droite. D'autres, à LREM, trouvent qu'il boite de la jambre gauche. Elle compte sur le passif de son adversaire pour prendre sa revanche. Il parie sur le « front républicain » pour l'emporter une nouvelle fois.

    Entre les deux, une droite et une gauche déchirées, désorientées, prises en tenaille, dont ils voudraient se partager les lambeaux.

    Tout au long du quinquennat, les finalistes de 2017 n'ont cessé de se toiser, de s'affronter à distance, parfois de s'accorder, en un long round d'observation. À la présidentielle de 2022, nul ne voit ce qui pourrait les empêcher de se retrouver à nouveau face à face, malgré la résistance de la droite et de la gauche...

    Du mouvement des Gilets jaunes à la crise sanitaire, cet ouvrage révèle comment Emmanuel Macron et Marine Le Pen, qui se sont choisis pour partenaires de tango, veulent s'imposer au pays dans un nouvel affrontement... au risque de chuter au moindre faux pas.

  • Que veut dire « vivre sans institution » ?
    Tout processus de destitution n'impliquet- il pas de réinstituer quelque chose ?
    Le slogan « soyons ingouvernables » contient-il, au-delà du cri de ralliement, la formule d'une vie sans police, sans économie, sans travail, sans pouvoir ?
    Dans cet échange vif avec Eric Hazan, Lordon fait d'abord oeuvre de clarification et de définition, « pour éviter les malentendus inutiles », et ouvre un débat stimulant avec quelques-unes des thèses les plus fortes du Comité invisible.

  • Passions

    Nicolas Sarkozy

    « Toute ma vie j'ai eu de la chance, beaucoup de chance, peut-être même trop de chance quand je pense à tous ceux qui n'ont d'autre choix que d'affronter la grisaille d'un quotidien désespérant et, souvent, douloureux. Ce n'est pas que les épreuves m'ont été épargnées. J'ai eu mon lot d'échecs professionnels et personnels. J'ai même l'impression d'avoir parfois dû payer un prix élevé au succès, et à la notoriété. Mais jamais, au grand jamais, je n'ai connu l'ennui.

    D'aussi loin que je me souvienne, j'ai pu vivre avec passion, rencontrer des interlocuteurs souvent hors normes, et me confronter à des événements dont l'histoire pourra garder le souvenir. La passion et le besoin d'engagement ont toujours été présents au coeur de mon identité. Au fond, si je ne connais pas le «pourquoi» de cette inclination si ancrée en moi, au moins ai-je eu l'envie d'expliquer le «comment». J'ai pris beaucoup de temps avant de m'engager sur ce chemin d'une vérité que je veux la plus sincère possible, même si je sais qu'elle sera, par nature, relative. »

  • Xavier Bertrand, l'obstiné Nouv.

    Xavier Bertrand, l'obstiné

    Ian Hamel

    • Archipel
    • 23 Septembre 2021

    Qui l'avait vu venir ? Qui voulait y croire ? L'assureur de Flavyle- Martel ne payait pas de mine. Malgré un parcours hors des clous, loin de l'Ena, Xavier Bertrand a gravi un à un les échelons jusqu'à être, aujourd'hui, un candidat crédible dans la course à l'Élysée. Pour peu que ses amis Laurent Wauquiez ou Valérie Pécresse ne lui savonnent pas la planche.

    Tout commence en 1998, avec son élection au conseil général de l'Aisne. Sept ans plus tard, le voilà ministre de la Santé de Jacques Chirac, et bientôt secrétaire général de l'UMP. Très vite, il choisit de jouer cavalier seul. En 2012, sans états d'âme, il lâche son mentor, Nicolas Sarkozy. Cinq ans plus tard, après la déroute de son camp, il quitte Les Républicains. Et aujourd'hui, le « Petit Chose », président reconduit des Hauts-de-France, apparaît comme le plus rassembleur à droite, fier d'avoir « desserré pour les briser les mâchoires du Front national », son « seul et unique ennemi ». Au point de contraindre le président Macron à voter pour lui aux régionales...

    Sur sa personnalité, les avis divergent. Jovial et abordable pour les uns ; brutal et sournois selon d'autres. Pour démasquer ce faux gentil, Ian Hamel s'est tourné vers les hommes politiques, mais aussi vers ses proches, frères du Grand Orient et copains du Club 33 de Saint-Quentin. Tous soulignent son intelligence tactique et sa capacité à résister aux coups. Qualités d'un candidat aussi opiniâtre qu'atypique, avec lequel il faudra forcément compter.

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