Journal de Djelfa ; diario de Djelfa

Journal de Djelfa ; diario de Djelfa (édition bilingue français/espagnol)

Traduction BERNARD SICOT  - Langue d'origine : ESPAGNOL

À propos

Voici un livre qui, en france, pourra surprendre, éventuellement gêner ou même déplaire car il renvoie à l'un des épisodes les plus sombres de son histoire récente : les camps d'internement durant la deuxième guerre mondiale en afrique du nord. écrivain espagnol d'origine française et étranger indésirable, max aub (paris 1902-mexico 1973) fut prisonnier au camp de djelfa du 28 novembre 1941 au 18 mai 1942. il y écrivit une centaine de poèmes qui disent l'exil, l'injustice, la violence, la souffrance, la mort mais aussi la solidarité, la vie et l'espérance. dans son exil au mexique, l'auteur publia d'abord, en 1944, vingt-sept de ces poèmes sous le titre journal de djelfa [diario de djelfa]. Lors de sa deuxième édition, en 1970, le recueil s'enrichit de vingt poèmes supplémentaires.

Rayons : Littérature générale > Poésie

  • EAN

    9782908476712

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    279 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

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Max Aub

Né en 1903 d'un père allemand et d'une mère française, exilé avec sa famille en Espagne en 1914, Max Aub s'est engagé du côté des républicains contre le franquisme. Cet anarchiste a eu des amis de choix : Lorca, Malraux (avec qui il cosigna le scénario de L'Espoir), Picasso, Dali, Buñuel. Il est nommé en 1937 attaché culturel à l'ambassade d'Espagne à Paris. Arrêté en 1939, accusé de communisme, il connaît sous Vichy les camps de concentration du Sud de la France, dont il parvient à s'évader en 1942. Max Aub gagne alors le Mexique, où il mènera jusqu'à sa mort en 1972 une vie d'agitateur culturel particulièrement active (littérature, théâtre, cinéma). Il laisse une oeuvre importante d'une quarantaine d'ouvrages encore à découvrir en France.

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